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  • La Ballade des Mots-Ments et du Chant🕊️

    La Ballade des Mots-Ments et du Chant🕊️

    Il est des heures où l’âme en suspend,
    Vie aux instants transcendants, frémissants,
    Vie aux éclats étonnants, détonants.

    Quand l’écho naît, se mue, devient chant…


    Alors s’effacent heurts et faux semblants…


    Le cœur se dressant propose du désarmant.


    À l’éclat du charmant, du rien ventant…

    Loin des Mots-Ments blessants, chantons, vivants !

    On quitte aux bois les marchands du mauvais vent…


    Pour la clairière aux fous nobles, triomphants…


    Robin s’y rit, invente en balbutiant…


    Fidèle au vrai, sans fard ni faux semblant…

    Entre rires et néants, quêtes, tourments…


    Nous filons droit, l’arc fier et l’œil battant…


    La bourse au pauvre, au riche un peu de vent…


    Loin des Mots-Ments blessants, chantons, vivants !

    Marchons, cœurs clairs, bras ouverts au passant,
    Vers l’or du temps, l’orée du transcendant…


    Loin des vents durs, prenons souffle caressant…

    Allégés, gais, sereins, tout accueillants.


    De ce monde mouvant, sables traîtres, glissants,
    Délivrés, rayonnants, debout, présents…

    Que chaque pas se fasse un chant montant…


    Loin des Mots-Ments blessants, chantons, vivants !

    Cyrano, je touche et toi, proposant :

    Prince ami, frère, toi qui vas chantant,
    Garde la voie, l’âme haute et le pas prompt ;
    Quand la parole te blesse en te mentant,
    Loin des Mots-Ments blessants, chantons, vivants…


    Paroles calées (A/B): Loin des Mots-Ments…

    A — Couplet (8 mesures)
    Il est des heures où l’âme en sus-pend,
    Vie aux instants trans-cen-dants, frémis-sants,
    Vie aux éclats éton-nants, déto-nants,
    Quand l’é-cho naît, se mue, de-vient chant ;
    Alors s’effacent heurts et faux sem-blants,
    Le cœur se dresse, pro-pose du désar-mant,
    À l’éclat du char-mant, du rien ven-tant…
    (respir.) Loin des Mots-Ments bles-sants, navrants.

    B — Refrain (8 mesures)
    Loin des Mots-Ments bles-sants — chan-tons, vi-vants !
    Bra-s ou-verts au pas-sant, lé-gers, con-tents,
    Mar-chons vers l’or du temps, l’o-rée brill-ante,
    Loin des Mots-Ments bles-sants — chan-tons, vi-vants !
    Cueillons l’air ca-res-sant, dé-li-vrés, ray-on-nants,
    Que chaque pas se fai-se un chant mon-tant,
    Dans l’i-vresse du chant, cœur pal-pi-tant…
    Loin des Mots-Ments bles-sants — chan-tons, vi-vants !

    ****

    “Loin des Mots-Ments…” : 3-2-1 | 2-3-5 (tenue)
    Refrain B (ligne 1–4)

    “Loin des Mots-Ments blessants” : 6-6-5 | 3-4-5
    “— chantons, vivants !” : 5-3-2 | 1 (tenue)
    “Marchons vers l’or du temps” : 3-4-5 | 6-5-3
    “Vers l’orée du transcendant” : 4-3-2 | 1 (cadence)
    (En Sol majeur : 1=Sol, 2=La, 3=Si, 4=Do, 5=Ré, 6=Mi.)

    (Possibilité d’alterner couplets avec tes autres strophes : Robin, marchands, sables mouvants, etc.)

    Rythme d’accompagnement (guitare/harpe)…

    Basse sur temps 1 (corde grave de l’accord), accord brisé sur temps 2-3.
    Motif type : B-a-a | B-a-a (Basse, accord, accord).

    Ajoute un petit pick-up (anacrouse) avant chaque refrain : deux croches menant à la tonique.

    Variantes & ornementations
    Fin de refrain : D → D7 → G pour ouvrir le souffle.

    Couplet “boisé/Robin” : utiliser modal mixolydien (remplacer D par F/C → G pour une couleur folk).

    Dernier refrain : monter la mélodie d’un degré (modulation A majeur rapide) puis redescendre sur G pour l’envoi.

    Loin des Mots-Ments blessants — chantons, vivants !

    C D

    Cueillons l’air caressant, délivrés, rayonnants,

    G Em

    Que chaque pas se fasse un chant montant,

    Am D

    Dans l’ivresse du chant, cœur palpitant…

    G D7 G

    Loin des Mots-Ments blessants — chantons, vivants !

    Pont (optionnel)

    Em C

    Marchons, cœurs clairs, bras ouverts au passant,

    Am D

    Vers l’or du temps, l’orée du transcendant…

    *************

    Les accords à placer au moment du mot indiqué.

    Les paroles sous la mélodie, alignées pour chanter.

    Structure couplet / refrain / pont, prêt pour le rythme valse 3/4.

    Structure
    Tempo: ♩ = 96 (valse légère)
    Mesure: 3/4

    Forme: Intro (2 mesures) → Couplets A (8 mesures) → Refrain B (8 mesures).

    → A → B → (Pont optionnel 4 mesures) → B (final) → Envoi (coda sur dernière cadence).

    Grille harmonique (G majeur)
    Intro (2 mesures)
    | G | D7 |

    Couplet A (8 mesures)
    | G | Em | C | D | | G | Em | Am D | G |

    Pulsation valse (main gauche) : basse (1) + accord (2-3).

    Couleur alternative plus “médiévale” : remplacer Em par Em7, D par Dsus4→D.

    Refrain B (8 mesures)
    | C | D | G | Em | | C | D | G D/F# | Em Am D |

    Final cadence (à la fin du dernier refrain) : | G | D7 | G | (hold)

    Pont (optionnel, 4 mesures – montée d’air)
    | Em | C | Am | D |

    temps, l’o-rée brill-ante,
    Loin des Mots-Ments bles-sants — chan-tons, vi-vants !
    Cueillons l’air ca-res-sant, dé-li-vrés, ray-on-nants,
    Que chaque pas se fai-se un chant mon-tant,
    Dans l’i-vresse du chant, cœur pal-pi-tant…
    Loin des Mots-Ments bles-sants — chan-tons, vi-vants !

    (Possibilité d’alterner couplets avec tes autres strophes : Robin, marchands, sables mouvants, etc.)

    Rythme d’accompagnement (guitare/harpe).

    Basse sur temps 1 (corde grave de l’accord), accord brisé sur temps 2-3.
    Motif type : B-a-a | B-a-a (Basse, accord, accord).

    Ajoute un petit pick-up (anacrouse) avant chaque refrain : deux croches menant à la tonique.

    Variantes & ornementations
    Fin de refrain : D → D7 → G pour ouvrir le souffle.

    Couplet “boisé/Robin” : utiliser modal mixolydien (remplacer D par F/C → G pour une couleur folk).

    Dernier refrain : monter la mélodie d’un degré (modulation A majeur rapide) puis redescendre sur G pour l’envoi.

    un chant montant,

    Am D

    Dans l’ivresse du chant, cœur palpitant…

    G D7 G

    Loin des Mots-Ments blessants — chantons, vivants !

    Pont (optionnel)

    Em C

    Marchons, cœurs clairs, bras ouverts au passant,

    Am D

    Vers l’or du temps, l’orée du transcendant…

    A F#m

    Que chaque pas se fasse un chant montant,

    Bm E

    Dans l’ivresse du chant, cœur palpitant…

    A E7 A

    Loin des Mots-Ments blessants — chantons, vivants !

    Pont (optionnel)

    F#m D

    Marchons, cœurs clairs, bras ouverts au passant,

    Bm E

    Vers l’or du temps, l’orée du transcendant

    Conseils pour le sax ténor 🎷

    Respiration : chaque phrase correspond à une respiration naturelle de 2-3 mesures.

    Articulation : “chan-tant”, “vi-vants” peut être légèrement staccato pour accentuer le rythme 3/4.

    Ornements : glissandos légers ou trilles sur les notes longues pour donner ce côté médiéval/fantastique.

    Accords : joués par un accompagnement piano/guitare, pas sur le sax, mais gardés pour connaître la couleur harmonique.

    | A4 – C5 – E5 | F5 – E5 – D5 |

    Mar-chons vers l’or du temps, l’orée bril-lante

    | D5 – C5 – B4 | A4 – G4 – F4 |

    Loin des Mots-Ments bles-sants – chan-tons, vi-vants !

    Pont (optionnel)

    | F4 – G4 – A4 | G4 – F4 – E4 |

    Marchons, cœurs clairs, bras ouverts au pas-sant.

    | D4 – F4 – A4 | G4 – F4 – E4 |

    Vers l’or du temps, l’orée du trans-cen-dant…

    F4 – E4 |

    Loin des Mots-Ments bles-sants – chan-tons, vi-vants !

    Refrain B (mesures 9–16)

    | A4 – C5 – E5 | F5 – E5 – D5 |

    Loin des Mots-Ments bles-sants – chan-tons, vi-vants !

    | C5 – D5 – E5 | F5 – E5 – D5 |

    Bras ou-verts au pas-sant, lé-gers, con-tents

    | A4 – C5 – E5 | F5 – E5 – D5 |

    Mar-chons vers l’or du temps, l’orée bril-lante

    | D5 – C5 – B4 | A4 – G4 – F4 |

    Loin des Mots-Ments bles-sants – chan-tons, vi-vants !


    J’espère trouver quelqu’un que cela intéressera pour m’en faire une version qui lui serait personnelles…
    Et si c’était VOUS ?

  • Le phare et l’enfant

    C’etait un enfant qui posait des questions comme on respire.

    Et nous avons tous été, ou presque, cet enfant-là…


    On lui disait : « Reste tranquille, la mer est la mer. »


    Mais lui demandait :
    « Et si l’amer est la Mère, l’amer soigne ?


    Et le sel, d’où vient-il ?


    Est-il celui de la terre ou de l’amer ?


    Et la vague, qui la réveille, le nerf vague à l’âme ? »

    Les gens du port l’aimaient mal : ils avaient du travail, des horaires, des certitudes.


    L’enfant, lui, avait du silence, des pores ouverts, des pourquoi qui brillent.

    Un soir de brouillard, les bateaux hésitèrent.


    Les cartes tremblaient dans les mains, les moteurs toussaient.
    Alors l’enfant monta jusqu’au vieux phare.

    « Tu n’es pas la mer, lui dit-on, tu ne sers à rien ici. »


    Il tourna pourtant la lanterne, et la lumière fit un chemin dans l’épais.

    Les bateaux passèrent.
    Personne ne vit l’enfant.
    Mais tous virent le passage.

    Le lendemain, on lui dit encore : « Cesse avec tes questions. »


    Il sourit.


    Car il avait compris :
    un phare ne se confond pas avec l’océan,
    et c’est précisément pour cela qu’il éclaire.


    Depuis, quand le monde devient bruit,
    l’enfant écoute le battement simple en lui :

    « Cherche la vérité, doucement.
    Ce qui doit être vu viendra à la lumière.


    Et si l’on te rejette, demeure clair.


    Tu n’es pas la foule, tu es le passage.


    Et si d’aucuns ne voient que le Pas-Sage, sèche tes larmes contre l’arme et cela désarme… »

    Voilà ce qui, en définitive, charme…


    Et les souffrances, les errances seront oubliées.
    Main dans la main, demain sera un aujourd’hui qui fait du bien.

  • Le phare et l’enfant

    C’etait un enfant qui posait des questions comme on respire.

    Et nous avons tous été, ou presque, cet enfant-là…


    On lui disait : « Reste tranquille, la mer est la mer. »


    Mais lui demandait :
    « Et si l’amer est la Mère, l’amer soigne ?


    Et le sel, d’où vient-il ?


    Est-il celui de la terre ou de l’amer ?


    Et la vague, qui la réveille, le nerf vague à l’âme ? »

    Les gens du port l’aimaient mal : ils avaient du travail, des horaires, des certitudes.


    L’enfant, lui, avait du silence, des pores ouverts, des pourquoi qui brillent.

    Un soir de brouillard, les bateaux hésitèrent.


    Les cartes tremblaient dans les mains, les moteurs toussaient.
    Alors l’enfant monta jusqu’au vieux phare.

    « Tu n’es pas la mer, lui dit-on, tu ne sers à rien ici. »


    Il tourna pourtant la lanterne, et la lumière fit un chemin dans l’épais.

    Les bateaux passèrent.
    Personne ne vit l’enfant.
    Mais tous virent le passage.

    Le lendemain, on lui dit encore : « Cesse avec tes questions. »


    Il sourit.


    Car il avait compris :
    un phare ne se confond pas avec l’océan,
    et c’est précisément pour cela qu’il éclaire.


    Depuis, quand le monde devient bruit,
    l’enfant écoute le battement simple en lui :

    « Cherche la vérité, doucement.
    Ce qui doit être vu viendra à la lumière.


    Et si l’on te rejette, demeure clair.


    Tu n’es pas la foule, tu es le passage.


    Et si d’aucuns ne voient que le Pas-Sage, sèche tes larmes contre l’arme et cela désarme… »

    Voilà ce qui, en définitive, charme…


    Et les souffrances, les errances seront oubliées.
    Main dans la main, demain sera un aujourd’hui qui fait du bien.

  • Parabole de la Tasse de Feu :

    « Les saints ne sont pas ceux qui brillent, mais ceux qui acceptent d’être polis, encore et encore, par la Vie. »

    En-sans-Ce..


    Il était une fois…

    Dans une vallée paisible.

    Où chantait le vent des collines…


    Des êtres qui aimaient par-dessus tout…


    Leur tasse de café.

    Dans un ciel Ombre-Âgé


    Chaque matin, ils la buvaient religieusement.

    Elle était chaude, forte, brûlée parfois, mais elle leur donnait l’impression d’exister.

    (Vive les morts nées, les mornes n’es.. 🥴)

    Le monde pouvait trembler.

    Des enfants pouvaient pleurer dans les rues voisines.

    Des forêts pouvaient s’effondrer sous les flammes…

    Mais tant que leur tasse était pleine, ils souriaient.

    Convaincus que Dieu était illusion, ou pire : moins intelligent qu’eux.

    Le cercle nombriliste


    ☕ Syndrome de Dunning-Kruger ?

    Ceux qui ne savent pas…
    Croient savoir.
    Ceux qui savent…
    Doutent encore.

    (Digression ?
    Peut-être… mais dans l’ombre du paraître, beaucoup s’égarent.)

    Pourvu qu’Il ne dérange pas leur rituel.

    Et si la mort passait, ils Lui demandaient des comptes.

    L’accusant même de tuer les innocents.

    Identification projective ?
    Peut-être bien.

    Ils parlaient de lumière.

    Mais ne l’ouvraient qu’en cas de panne.

    Ils parlaient de foi.

    Mais sans jamais poser le pied sur la route escarpée.

    Ou alors, juste quand une crise les indisposait.

    Ils disaient : « Moi, je crois en Jésus… ou en ce que tu veux.

    Pas besoin de prier, de pardonner, ni d’aimer ceux qui me dérangent.

    Je suis bien au-dessus de tout ça… »

    Le cerf-veau


    Et parfois, dans l’ombre d’un vernis bien lustré …

    Ils cassaient ce qu’ils ne voulaient comprendre…

    Comme des enfants de cinq ans, ingrats et lassés de leurs jouets…


    Juste pour ne pas que d’autres en profitent.

    No comment

    Mais un jour, une voix souffla dans les collines : « Les saints ne sont pas ceux qui brillent…

    Mais ceux qui acceptent d’être polis, encore et encore, par la Vie. »

    Seul au Mont-De

    Et un petit homme, sans importance, sans costume, qu’on prenait pour un “je-ne-sais-quoi”…

    leva les yeux vers le ciel.

    Il n’était pas parfait.
    Il doutait.
    Tombait.
    Se redressait.

    Parlait seul parfois…
    se posait mille questions…
    et n’aimait pas les foules.

    Mais il dit simplement : “Ne priez pas pour moi comme si j’étais déjà arrivé.

    Priez pour que je le devienne, par la grâce de la Source.

    Et si je tombe, relevez-moi avec un sourire, pas avec une pierre.”

    Et dans le silence,
    le Ciel répondit : “C’est toi que j’attendais.”

    Laid-Gens-De…




    🌼 Petite histoire pour Rose, Reine & Laly…

    Et pas Toi, pourquoi ? 🤣

    Il était une fois un petit garçon qu’on appelait Petit-Pas.

    Petit-Pas ne courait pas comme les autres.
    Il ne sautait pas les ruisseaux, ni les flaques.
    Il marchait… doucement.

    Pendant que les autres enfants jouaient à qui allait le plus vite,
    Petit-Pas regardait les fourmis,
    parlait aux oiseaux,
    et écoutait la lumière.

    L’obscure-y-T’es ?

    Un jour, les autres se sont moqués : “Tu es lent, Petit-Pas !
    Tu n’es pas comme nous !”

    Il a baissé la tête, un peu triste…
    Puis il a dit doucement : “Peut-être…


    Mais moi, je marche avec le Ciel.
    Et chaque pas que je fais…
    c’est une prière.”

    Les oiseaux ont chanté plus fort.
    Et même les flaques ont souri.

    Sous-Ris..



    🌹 Pour Rose :

    Tu n’as pas besoin d’être parfaite.


    Tu n’as pas besoin de ressembler à tout le monde.


    Marche à ton rythme,
    avec amour.


    Et tu verras que les étoiles…


    elles te regardent déjà.