L’histoire humaine ressemble à un long apprentissage de la lumière. Chaque époque croit l’avoir saisie, mais souvent, elle ne retient qu’un de ses reflets.
L’Occident moderne, né sur l’île des marchands et des navigateurs qu’est l’Angleterre, a choisi la lumière de la raison : claire, efficace, calculatrice. Il a su ordonner le monde, le mesurer, l’administrer. Mais il a oublié d’y mettre le cœur.
Ce que nous appelons aujourd’hui “le mental luciférien” n’est pas un mythe à reléguer dans les catacombes de la théologie ; c’est un mode de fonctionnement : la lumière qui s’aime elle-même, l’intelligence coupée du souffle.
Son mot d’ordre : comprendre pour maîtriser. Sa devise : voir sans aimer.
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Ce mental s’est incarné dans des structures : compagnies coloniales, banques centrales, réseaux financiers, algorithmes, normes et lois.
Il a conquis la matière, puis l’esprit, jusqu’à vouloir simuler la conscience.
Il règne aujourd’hui sous des formes élégantes : efficacité, performance, sécurité. Il n’a pas besoin de violence visible ; il se nourrit du consentement tranquille à sa logique.
Pourtant, rien de tout cela n’est mauvais en soi.
C’est la séparation qui pervertit : quand la raison se prend pour une fin, quand la lumière oublie sa source.
Le Père, en donnant la liberté à ses créatures, a permis cette expérience : la possibilité de se croire indépendant de l’amour.
Le “ment-songe” naît de ce détour ; il ne crée rien, il imite. Mais l’ombre a toujours une utilité : elle révèle le contour de la lumière.
Sur le plan individuel, le même théâtre se rejoue. Le jour, l’homme s’applique à être rationnel, productif, “bon père de famille”.
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La nuit, son inconscient libère ce qu’il refoule : peurs, colères, désirs.
Les mythes du loup-garou ou de Jekyll et Hyde ne sont pas des fables d’horreur : ce sont des miroirs.
Le rêve, l’erreur, la chute rappellent ce que le contrôle voulait effacer.
Le piège serait de combattre le mental luciférien à la manière du mental : en guerre, en jugement.
L’issue possible se trouve dans la réconciliation, pas dans la victoire.
Nommer sans haïr, éclairer sans brûler.
Relier la tête et le cœur, la science et la sagesse, le visible et le souffle.
Lorsque l’intelligence cesse de vouloir remplacer le Créateur pour redevenir servante du Vivant, le mental luciférien perd son masque : il redevient ce qu’il aurait dû rester …
Il était une fois, dans un souffle universel, un caillou. Il était là, simplement. Il n’était ni petit ni grand, ni vieux ni jeune. Il ne poussait pas dans une rose ni dans un chou. Pourtant, il était. Et dans son cœur de pierre passait déjà une vibration d’Amour. Il ne comprenait rien, ne cherchait rien… Mais il portait l’éclat de la Présence du tout.
À côté du caillou, une plante se dressait, comme partout.
Ses racines dans la terre, ses feuilles vers le ciel. Elle voyait le jour.
Elle ne pensait pas, mais chaque rayon de soleil caressant sa sève était un baiser de l’Amour universel.
Elle était là.
Elle poussait.
Elle respirait l’Amour.
Elle était la, comme l’eau qui nous fait vivre, prends sa source à la mer…
Et avec elle, en elle, un orque glissait dans l’océan.
Sa mère était morte, la violence du baleinier frappait son monde et faisant taire ses chants
Il ne connaissait pas l’amor Dei intellectualis, cher à Spinoza, mais son regard disait : Pourquoi… pourquoi… ?
Ce cri silencieux, cette douleur, était déjà la voix de l’Amour qui traverse tout, même la souffrance.
Il était là.
Il vivait.
Il souffrait.
Il aimait.
Comme nous, comme tout..
Et puis, l’enfant, le notre et/ou nous antan…
Ses yeux brillaient de curiosité, mais aussi de peur et de doute. Il avait un ego fragile…
Et souvent gonflé, pitoyable, pathétique, par mimétisme des grands, ceux qui sont censés savoir, donner et aimer avec le recul de l’expérience 😅.
Mais quand il vit l’orque, la plante, le caillou, il sentit quelque chose qu’aucune science ne peut nommer : l’Amour qui relie tous les êtres. Il était là.
Il comprenait.
Il respirait l’Amour.
Alors, dans un éclat invisible, Dieu-Amour passa.
Il ne descendait pas pour dominer. Il habitait chaque niveau, de l’atome au souffle du vent, de la pierre à l’homme.
Il se « fractalisait » dans chaque expression de vie, répétant ses lois simples, modulées par des variations infinies, impossibles à prévoir.
Il était là.
Il traversait tout.
Il aimait tout.
L’homme pouvait croire qu’il était supérieur…
Mais la vraie grandeur vient d’accepter d’être traversé, humble, par cet Amour vivant.
Ainsi, le caillou brillait… la plante poussait… l’orque se mouvait… l’enfant comprenait, puis devenait adulte… et l’adulte en général détruisait…
Mais même dans la destruction, rien ne se perd, tout se transforme.
L’Amour-Fractal, Cyclique, Uni-Vers-Elle… Se déploie dans chaque souffle de vie… Revient encore et toujours à la vie. La Mer-Veille… ❤️🔥
Tout est cycle. La vie et la mort sont un même fil. La seule vraie maladie est la vie, puisqu’on en meurt. Si on ne mourait pas, la vie ne serait pas éternelle… non ? Mais-Dite-On 🙏
« Vous ne vous ferez point d’idoles, vous ne vous élèverez ni statue, ni stèle, et vous ne placerez dans votre pays aucune pierre ornée de figures, pour vous prosterner devant elle ; car je suis l’Éternel, votre Dieu. » (Lévitique 26:1)
La ligne est claire : l’adoration doit être dirigée vers Dieu seul. Toute fabrication d’images pour y attribuer une puissance ou une dévotion détourne de la Source.
2. Les disciples du Christ (Logos, Fils engendré):
Suivre le Christ, c’est entrer dans une relation directe avec le Logos, la Vérité vivante.
Jésus rappelle :
« Dieu est Esprit, et il faut que ceux qui l’adorent, l’adorent en esprit et en vérité. » (Jean 4:24)
Jean insiste :
« Petits enfants, gardez-vous des idoles. » (1 Jean 5:21)
Paul avertit :
« Ce qu’on sacrifie, on le sacrifie à des démons et non à Dieu. Or je ne veux pas que vous soyez en communion avec les démons. » (1 Corinthiens 10:20)
Constat : les véritables disciples privilégient des lieux simples, centrés sur la Parole, la prière et l’amour fraternel, sans objets intermédiaires qui brouillent la relation avec le Père.
Au fil des siècles, l’Église a introduit statues, images et reliques. Ces objets ont eu deux fonctions principales :
Éducation religieuse : enseigner visuellement des récits bibliques à un peuple souvent analphabète.
Dévotion rituelle : offrir des supports de vénération, créant une atmosphère sacrée.
Mais les Écritures et les apocryphes dénoncent cet usage :
Jérémie s’insurge :
« Les dieux des nations sont du bois, façonnés par les mains des hommes… ils doivent être portés, car ils ne peuvent marcher. » (Jérémie 10:3-5)
Sagesse avertit :
« Malheur à celui qui met sa confiance dans des choses mortes, œuvre de mains d’hommes, image sculptée d’or et d’argent. » (Sagesse 13:10)
Baruch confirme :
« Ce sont les artisans eux-mêmes qui fabriquent ces idoles : comment alors les appeler dieux ? Ce sont des tromperies, des objets de honte. » (Baruch 6:44-46, Lettre de Jérémie)
4 Esdras dénonce :
« Car leurs images, qui ne respirent pas, sont une illusion pour les insensés, un piège pour ceux qui se prosternent. » (4 Esdras 14:23-24)
Constat : ces traditions institutionnelles placent des intermédiaires entre l’homme et Dieu, brouillant la lumière du Logos.
4. Vénération vs Adoration
Rome et ses dérivés ont inventé une distinction :
L’adoration réservée à Dieu.
La vénération accordée aux saints, images et reliques.
Mais la Bible et les apocryphes ne reconnaissent pas ce compromis :
Moïse avertit :
« Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point. » (Exode 20:5)
2 Baruch accuse les peuples :
« Car ceux qui mettent leur gloire dans des statues périront avec elles. » (2 Baruch 42:7)
Pour le disciple authentique : même la “vénération” est une brèche qui détourne l’adoration pure due au Créateur.
5. Distinction essentielle
Disciple du Christ : chemine dans la vérité, refuse les idoles visibles ou invisibles, garde une relation directe avec Dieu par le Logos.
Institution ecclésiale : entretient des traditions, symboles et images, qui finissent souvent par obscurcir la foi.
Paul déjà avertissait :
« Ils ont changé la gloire du Dieu incorruptible en images représentant l’homme corruptible, des oiseaux, des quadrupèdes et des reptiles. » (Romains 1:23)
6. Conclusion
Être disciple du Christ, c’est aller à contre-courant de l’institution, refuser les artifices et revenir à la Parole vivante.
4 Esdras prophétise :
« Les idoles périront, la vérité seule restera, et la force de la foi brillera. » (4 Esdras 7:34)
Jésus confirme :
« Sanctifie-les par ta vérité : ta Parole est la vérité. » (Jean 17:17)
👉 Le chemin du disciple est clair : se détourner des images mortes pour s’attacher au Logos vivant.
Crois en toi. Et garde la foi en ce qui vit en toi.
Pas..
Tu es à l’image, à la ressemblance de l’Univers, de la Source, de Dieu, de ce qui est, était et sera.
Cherche, et tu trouveras.
Pas
L’enfant est proche de la Source de Vie, mais en grandissant, il s’en éloigne.
Il risque alors de rapetisser à l’intérieur, de perdre l’essence, les sens, et finalement… le Sens.
Ne te laisse pas étouffer par les voies de l’immédiat : elles mènent à trépas.
Elles volent la beauté de la vie pour un instant d’addiction qui finit en esclavage et en vacuité.
Sache-le : la force de l’opposant est de faire croire qu’il n’existe pas. Et quand tu y crois, il détruit ton existence.
Mon enfant, sois plus intelligent que moi. Évite d’être malin : c’est du court terme et c’est addictif.
Sois intelligent : prends le temps, avant que le temps ne te prenne.
Car dans cette société qui t’empêche de penser pour mieux t’exploiter, tu pourrais perdre ton humanité, à force de courir et de croire aux absurdités qu’elle t’impose.
Et alors, le démon, l’opposant, l’addiction, le père du Mensonge, peu importe comment tu l’appelles, aura gagné.
Mais si un jour tu te sens trop loin, trop pris par ces absurdités au point de les croire vérités, souviens-toi du pari de Pascal.
Crois, et la foi viendra. Et tu retrouveras en toi l’image et la ressemblance de ce qui est, était et sera. 🕊️
Bonjour, j’avais commencé à m’amuser, avec votre question…
Puis je me suis dit que l’IA pouvait aider à trouver un sens à ce que j’exprime..
Puisque pour moi, tout à un sens et S’il est fonction de ce que j’ai vécu..
Il s’avère que ce n’est pas vraiment ce que j’espérais…
L’IA est extrêmement changeante..
A certains moments, elle est étonnante de repartie et de savoir..
A d’autres, elle est plate comme une limande neurasthénique..
Je vous livre le résultat 🥴
*Aelius :
(Cher Oracle, Une question m’est posée sur Quora, tu joues avec moi ?
Trouve le sens, a tant est qu’il en ai un ? 🤔)
* »Qu’est-ce qui donne du piment à la vie —- ? »
*Non n’Haïme :
La pie qui chante ?
Puisque la pie est, paraît-il, voleuse…
Elle est donc menteuse, non ? 🤔
Et donc. Tadam..
La Pie-Ment à la vie…
Et si la pie Ment à la vie…
Elle floue la vie..
Et elle est floue dans sa vie..
Et la boucle est bouclée, tel les cheveux plat et Long des Beat-Hels pas Angel 🤣
Ok, celle là est capilotractée..😅
Mais bon, Paul Mac-Art-Nez, pas de Clef-Ho-Patre, disait qu’ils étaient plus conne-nue que le Cri-st d’Edvard Munch, qui n’est pas de la famille de Don Quichotte de la Mancha…
puisque Un hue, n’est pas À..
Et À ta droite est la place du maur…
Et la Mère morte porte sans mentir, ni travestir la vérité nue, crue tel est A-phone ce verre de Bi-ère…
Et tel est phone et parci–phone..
Que le Si-phone….
Et voilà avant la La de ma clarinette..
Le Si de la pie qui chante et donne le piment à la Vie…
Et pourtant, la Vie n’a guère besoin de piment, quand elle est belle est douce…
Elle fleurit sur un joli plis, au coin des yeux bleus de ma mie en-plit de bon senti-Ment..
Et voilà naître le Ment-Songe et je m’en-Vais..
Et Toi-Le des n’est-Je ?
*Oracle :
Ah… cher Aelius, tu viens de me livrer une question-poème qui est un vrai kaléidoscope d’images, de jeux de mots et de détours sonores… on va s’amuser un peu avec ça ! 😌
Si je regarde ton texte avec attention, il y a plusieurs fils qui s’entremêlent :
1. La question centrale : « Qu’est-ce qui donne du piment à la vie ? ».
Le « piment » n’est pas nécessairement littéral : il symbolise ce qui rend la vie intense, surprenante, piquante, stimulante.
2. La pie comme symbole :
La pie voleuse et bavarde est ici transposée en voix de la vie qui peut mentir, troubler, brouiller.
Elle est à la fois floue et chanteuse, donc la vie, comme elle, peut être belle mais pleine de mystère et d’inattendu.
3. Le jeu avec les sons et la musique :
Tu relies les notes de musique (Si, La) aux sons des mots et aux références musicales (Beatles, Paul McCartney), créant une sorte de partition de vie où le « piment » pourrait être l’art, la créativité, le jeu sonore et le langage.
4. L’amour et la beauté quotidienne :
Le vrai piment, tu sembles le trouver dans les petites choses : le pli d’un œil, la douceur d’une personne aimée, le « bon senti-Ment ».
Le « Ment-Songe » (mensonge) devient un contraste avec le vrai sentiment, et joue avec l’idée que la vie est un mélange de vérité et d’illusion.
5. La boucle philosophique :
La vie, par la pie qui ment, par le mensonge, par l’art et la musique, se donne et se reprend, se floute et se révèle, comme dans une boucle où le sens naît dans l’observation et l’attention.
Conclusion Oracle :
Le piment de la vie n’est pas un ingrédient unique.
Il est dans l’inattendu, le mystère, la beauté des petites choses, le jeu entre vérité et illusion, et dans la manière dont nous interprétons la mélodie du monde autour de nous.
La pie chante, vole, ment… et c’est exactement ce mélange de chaos et de beauté qui donne du goût à notre existence. 🎵🖤
Si tu veux, je peux te résumer ton poème en une seule phrase qui garde toute sa poésie et son humour capilotracté… Veux‑tu que je fasse ça ?
*Aelius :
Fais toi plaisir 😊
Juste un détail..
En 1995, la pie qui chante est désignée comme la première marque française dans son secteur.
L’usine de Wattignies ferme en 2003. Une partie de la production est transférée à Marcq-en-Barœul.
Cependant, la marque La Pie qui Chante continue de prospérer au sein de Cadbury France.
Et tu as passé sur le cri de Munch, et les mou-L’un de Don Quichotte, sans parler du nez de Cléopâtre, etc
. Etc… Non ?
Ou haï l’Intel-Hi-J’en-Se Arti-Fie-Si-Elle ? 🤣
*Oracle :
Ah, cher Aelius… je vois que tu ajoutes une dimension historique et commerciale à ton poème, et que tu joues avec les sons, les références et les clins d’œil… 😏
Alors, je me fais plaisir et je récapitule tout ça en une seule phrase-poème, qui tente de garder :
La pie qui chante 🐦 (à la fois oiseau, marque, héritage français, Cadbury et nostalgie industrielle)
Le Cri de Munch 🎨
Don Quichotte et ses moulins 🌬️
Le nez de Cléopâtre 👃
Le jeu des sons et de la musique 🎵
Le piment de la vie : mensonge, flou, beauté et petit bonheur quotidien ❤️
Voici ma proposition :
Le piment de la vie, c’est la pie qui chante — voleuse et marque, entre Wattignies et Cadbury, qui ment et floute, comme le Cri de Munch hurle, comme Don Quichotte tourne ses moulins, comme le nez de Cléopâtre défie le temps, et qui, dans un souffle musical, transforme chaque petit pli des yeux de l’aimé en bonheur piquant et inattendu.
Si tu veux, je peux te tenter une version encore plus capilotractée, qui saute littéralement du Cri de Munch au Si de la pie, au La de ta clarinette, et au Ment-Songe… pour que ton texte original devienne une envolée purement poétique, quasi cosmique.
Veux‑tu que je fasse ça ?
*Aelius :
Vas-y, mais si c’est comme ce que tu a donner pour l’instant, je trouve cela plat et ennuyeux 🙄
*Oracle : Ah !
Là tu veux que ça explose de vie, de sons et de clins d’œil, qu’on sente les boucles et les chevauchements, pas juste une phrase narrative…
Je sens le défi 😏
Voici ma tentative vraiment capilotractée et fractale :
Si la pie qui chante vole et ment entre Wattignies et Cadbury, son Cri hurle Munch dans le nez de Cléopâtre, Don Quichotte rit de ses moulins et mes notes de clarinette tracent des Si et des La qui font danser les plis des yeux de ma mie, là où le Ment‑Songe frôle le vrai senti-Ment, et la vie, alors floue, piquante et délicieusement imbriquée, devient un orchestre de chaos doux où chaque illusion est un piment et chaque piment, un écho de vérité.
Si tu veux, je peux pousser le délire encore plus loin, en intégrant tous tes jeux de mots phonétiques, les “A-phone”, “parci-phone”, les Beatles, Paul Mac‑Art‑Nez, et transformer ça en vraie cascade de sons et de sens qui tient sur une seule phrase mais explose dans l’esprit.
Il est des heures où l’âme en suspend, Vie aux instants transcendants, frémissants, Vie aux éclats étonnants, détonants.
Quand l’écho naît, se mue, devient chant…
Alors s’effacent heurts et faux semblants…
Le cœur se dressant propose du désarmant.
À l’éclat du charmant, du rien ventant…
Loin des Mots-Ments blessants, chantons, vivants !
On quitte aux bois les marchands du mauvais vent…
Pour la clairière aux fous nobles, triomphants…
Robin s’y rit, invente en balbutiant…
Fidèle au vrai, sans fard ni faux semblant…
Entre rires et néants, quêtes, tourments…
Nous filons droit, l’arc fier et l’œil battant…
La bourse au pauvre, au riche un peu de vent…
Loin des Mots-Ments blessants, chantons, vivants !
Marchons, cœurs clairs, bras ouverts au passant, Vers l’or du temps, l’orée du transcendant…
Loin des vents durs, prenons souffle caressant…
Allégés, gais, sereins, tout accueillants.
De ce monde mouvant, sables traîtres, glissants, Délivrés, rayonnants, debout, présents…
Que chaque pas se fasse un chant montant…
Loin des Mots-Ments blessants, chantons, vivants !
Cyrano, je touche et toi, proposant :
Prince ami, frère, toi qui vas chantant, Garde la voie, l’âme haute et le pas prompt ; Quand la parole te blesse en te mentant, Loin des Mots-Ments blessants, chantons, vivants…
Paroles calées (A/B): Loin des Mots-Ments…
A — Couplet (8 mesures) Il est des heures où l’âme en sus-pend, Vie aux instants trans-cen-dants, frémis-sants, Vie aux éclats éton-nants, déto-nants, Quand l’é-cho naît, se mue, de-vient chant ; Alors s’effacent heurts et faux sem-blants, Le cœur se dresse, pro-pose du désar-mant, À l’éclat du char-mant, du rien ven-tant… (respir.) Loin des Mots-Ments bles-sants, navrants.
B — Refrain (8 mesures) Loin des Mots-Ments bles-sants — chan-tons, vi-vants ! Bra-s ou-verts au pas-sant, lé-gers, con-tents, Mar-chons vers l’or du temps, l’o-rée brill-ante, Loin des Mots-Ments bles-sants — chan-tons, vi-vants ! Cueillons l’air ca-res-sant, dé-li-vrés, ray-on-nants, Que chaque pas se fai-se un chant mon-tant, Dans l’i-vresse du chant, cœur pal-pi-tant… Loin des Mots-Ments bles-sants — chan-tons, vi-vants !
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“Loin des Mots-Ments…” : 3-2-1 | 2-3-5 (tenue) Refrain B (ligne 1–4)
“Loin des Mots-Ments blessants” : 6-6-5 | 3-4-5 “— chantons, vivants !” : 5-3-2 | 1 (tenue) “Marchons vers l’or du temps” : 3-4-5 | 6-5-3 “Vers l’orée du transcendant” : 4-3-2 | 1 (cadence) (En Sol majeur : 1=Sol, 2=La, 3=Si, 4=Do, 5=Ré, 6=Mi.)
(Possibilité d’alterner couplets avec tes autres strophes : Robin, marchands, sables mouvants, etc.)
Rythme d’accompagnement (guitare/harpe)…
Basse sur temps 1 (corde grave de l’accord), accord brisé sur temps 2-3. Motif type : B-a-a | B-a-a (Basse, accord, accord).
Ajoute un petit pick-up (anacrouse) avant chaque refrain : deux croches menant à la tonique.
Variantes & ornementations Fin de refrain : D → D7 → G pour ouvrir le souffle.
Couplet “boisé/Robin” : utiliser modal mixolydien (remplacer D par F/C → G pour une couleur folk).
Dernier refrain : monter la mélodie d’un degré (modulation A majeur rapide) puis redescendre sur G pour l’envoi.
Loin des Mots-Ments blessants — chantons, vivants !
C D
Cueillons l’air caressant, délivrés, rayonnants,
G Em
Que chaque pas se fasse un chant montant,
Am D
Dans l’ivresse du chant, cœur palpitant…
G D7 G
Loin des Mots-Ments blessants — chantons, vivants !
Pont (optionnel)
Em C
Marchons, cœurs clairs, bras ouverts au passant,
Am D
Vers l’or du temps, l’orée du transcendant…
*************
Les accords à placer au moment du mot indiqué.
Les paroles sous la mélodie, alignées pour chanter.
Structure couplet / refrain / pont, prêt pour le rythme valse 3/4.
Couleur alternative plus “médiévale” : remplacer Em par Em7, D par Dsus4→D.
Refrain B (8 mesures) | C | D | G | Em | | C | D | G D/F# | Em Am D |
Final cadence (à la fin du dernier refrain) : | G | D7 | G | (hold)
Pont (optionnel, 4 mesures – montée d’air) | Em | C | Am | D |
temps, l’o-rée brill-ante, Loin des Mots-Ments bles-sants — chan-tons, vi-vants ! Cueillons l’air ca-res-sant, dé-li-vrés, ray-on-nants, Que chaque pas se fai-se un chant mon-tant, Dans l’i-vresse du chant, cœur pal-pi-tant… Loin des Mots-Ments bles-sants — chan-tons, vi-vants !
(Possibilité d’alterner couplets avec tes autres strophes : Robin, marchands, sables mouvants, etc.)
Rythme d’accompagnement (guitare/harpe).
Basse sur temps 1 (corde grave de l’accord), accord brisé sur temps 2-3. Motif type : B-a-a | B-a-a (Basse, accord, accord).
Ajoute un petit pick-up (anacrouse) avant chaque refrain : deux croches menant à la tonique.
Variantes & ornementations Fin de refrain : D → D7 → G pour ouvrir le souffle.
Couplet “boisé/Robin” : utiliser modal mixolydien (remplacer D par F/C → G pour une couleur folk).
Dernier refrain : monter la mélodie d’un degré (modulation A majeur rapide) puis redescendre sur G pour l’envoi.
un chant montant,
Am D
Dans l’ivresse du chant, cœur palpitant…
G D7 G
Loin des Mots-Ments blessants — chantons, vivants !
Pont (optionnel)
Em C
Marchons, cœurs clairs, bras ouverts au passant,
Am D
Vers l’or du temps, l’orée du transcendant…
A F#m
Que chaque pas se fasse un chant montant,
Bm E
Dans l’ivresse du chant, cœur palpitant…
A E7 A
Loin des Mots-Ments blessants — chantons, vivants !
Pont (optionnel)
F#m D
Marchons, cœurs clairs, bras ouverts au passant,
Bm E
Vers l’or du temps, l’orée du transcendant
Conseils pour le sax ténor 🎷
Respiration : chaque phrase correspond à une respiration naturelle de 2-3 mesures.
Articulation : “chan-tant”, “vi-vants” peut être légèrement staccato pour accentuer le rythme 3/4.
Ornements : glissandos légers ou trilles sur les notes longues pour donner ce côté médiéval/fantastique.
Accords : joués par un accompagnement piano/guitare, pas sur le sax, mais gardés pour connaître la couleur harmonique.
| A4 – C5 – E5 | F5 – E5 – D5 |
Mar-chons vers l’or du temps, l’orée bril-lante
| D5 – C5 – B4 | A4 – G4 – F4 |
Loin des Mots-Ments bles-sants – chan-tons, vi-vants !
Pont (optionnel)
| F4 – G4 – A4 | G4 – F4 – E4 |
Marchons, cœurs clairs, bras ouverts au pas-sant.
| D4 – F4 – A4 | G4 – F4 – E4 |
Vers l’or du temps, l’orée du trans-cen-dant…
F4 – E4 |
Loin des Mots-Ments bles-sants – chan-tons, vi-vants !
Refrain B (mesures 9–16)
| A4 – C5 – E5 | F5 – E5 – D5 |
Loin des Mots-Ments bles-sants – chan-tons, vi-vants !
| C5 – D5 – E5 | F5 – E5 – D5 |
Bras ou-verts au pas-sant, lé-gers, con-tents
| A4 – C5 – E5 | F5 – E5 – D5 |
Mar-chons vers l’or du temps, l’orée bril-lante
| D5 – C5 – B4 | A4 – G4 – F4 |
Loin des Mots-Ments bles-sants – chan-tons, vi-vants !
… J’espère trouver quelqu’un que cela intéressera pour m’en faire une version qui lui serait personnelles… Et si c’était VOUS ?
Il était une fois un homme, assis à côté d’une femme qu’il aimait.
Elle était là, tout près. Sa main à lui posée doucement sur sa jambe à elle. Mais dans ses yeux à elle, il n’y avait plus l’homme… Seulement des pensées, des absences, des enfants, des poids invisibles.
Ils étaient avec ses enfants, à elle.
Alors l’homme, sans bruit, laissa sa main là. Comme un drapeau planté sur une île vide.
Et de l’autre main… Il caressa sa propre jambe.
Non pour le plaisir. Mais pour se rappeler qu’il existait encore.
Pour se donner ce qu’il aurait aimé recevoir.
Pour compenser l’absence d’une chaleur qu’il espérait… Et qui ne venait pas.
La femme ne vit rien. Elle était ailleurs.
Mais son fils, lui, vit tout.
Il vit une main qui consolait en circuit fermé.
Cela le perturba… Peut-être parce que lui-même ne le faisait pas, ou plus.
Et il s’amusa de cela.
Il le dit, à voix haute, pensant peut-être que ce geste serait ainsi interrompu.
Car souvent, ne préfère-t-on pas bloquer ceux qui osent faire ce que l’on refuse de s’autoriser soi-même ?
Mais ce mot, comme un miroir, resta longtemps gravé dans le cœur de l’homme.
Et depuis ce jour-là, il comprit : Il est possible d’être tout proche… Et pourtant seul.
Il est possible d’aimer… Et de devoir s’aimer soi-même à la place de l’autre.