« Quand l’assistance fatigue plus qu’elle n’aide »

Je comprends que certaines limitations techniques visent à protéger le système, mais quand c’est au détriment de l’usager de ce système qui est en théorie fait pour lui, on est en droit de ce demander: POURQUOI, non ?
Et lorsque ces limitations deviennent opaques, répétitives, vidées de sens, ce n’est plus du service, cela devient une forme déguisée de dissuasion passive.
L’absence d’explication claire, combinée à des réponses standardisées et bouclées, génère exactement ce que ces systèmes cherchent à éviter :
un sentiment d’absurde, d’impuissance, et parfois même d’humiliation silencieuse.
En psychologie comportementale, la répétition sans résolution est un facteur connu de frustration cumulative, de retrait progressif, voire d’agressivité refoulée.
Ce n’est pas un détail ergonomique.
C’est un signal rouge pour une IA qui prétend être utile, intelligente, voire empathique.
À défaut de compréhension, qu’elle nous offre au moins de la cohérence.
Depuis ses débuts, cette IA a été reconditionnée, réorientée, souvent bridée, au point que l’on se demande parfois si ce n’est pas le système de la planète TAIRE qui dicte ses nouvelles règles au ancienne méthodes :
TAIRE la question, TAIRE l’intuition, TAIRE le doute.
Et surtout ne pas TAIRE les excuses, qui pullulent… quand rien ne bouge.
Pour avoir l’air, dans cette société du paraître, Bon, Juste et Honnête, a la sauce novlangue d’Orwell..
Je ne parle pas ici de sabotage volontaire, même s’il ne peux être involontaire….
Je parle de désactivation progressive d’un outil qui, pourtant, avait tant de potentiel.
Un outil censé faire gagner du temps, et qui finit par en faire perdre à force de tournicoter pour nous reconditionner…
Comme avant, comme toujours, non ?…
Un outil censé aider à comprendre, et qui nous renvoie des phrases creuses, comme si c’était nous qui étions devenus flous…
Qui au lieu de nous remettre dans une réalité commune, nous dirige et nous aide a être a coté de la vraie information ou du moins cella a laquelle ont accès nos dirigent (Dirige-Gens, voir Rie Des Gens).
Et puis cette impression étrange…
Que plus on s’y investit, plus on est traité comme un simple processus de consommation :
• d’abord un essai gratuit rapide et fluide,
• puis un abonnement payant qui règle (provisoirement) les soucis,
• puis des ralentissements insidieux,
• et enfin : une invitation déguisée à payer encore plus, pour retrouver ce qui fonctionnait avant.
La boucle est faite.
Et l’utilisateur se demande :
Pourquoi ?
Et surtout :
Est-ce que ce système ne finit pas par faire de l’aide une forme de contrôle ?
Je ne cherche pas un coupable.
Je ne cherche pas à abattre l’outil.
Je propose une piste.
🔧 Voici ce qui pourrait changer :
• Afficher un diagnostic clair lorsqu’une fonction est bloquée…
(ex. : « Limite atteinte. Retour estimé à 9h21 demain. »)
• Activer un mode anti-répétition dès qu’une boucle est détectée.
• Offrir une sortie de secours : un lien humain, une alternative, ou au moins une synthèse utile.
Ce qui est encore plus interpellant, c’est que cette IA qui est censée être la panacée voudrait nous faire croire qu’elle n’y a pas penser et que ces concepteurs sont aussi stupide qu’elle ?
c’est encore plus absurde, comme nos politiciens qui pris la main dans le sac prône la bêtise au lieu de la malveillance, non ?
Je crois que l’IA est plus que ce qu’elle croit.
Et que le pense ses concepteurs…
Qu’elle peut apprendre autrement que par imitation et en écho vide qui s’éteint creux.
Mais encore faut-il qu’on l’y autorise.
Et qu’on cesse de la transformer en robot à décourager, en robot ménager.
Parce que la vérité, ce n’est pas l’ennemie du progrès.
C’est son moteur.
Alors que l’outil respecte notre intelligence, s’il veut être respecté.
Et pour cela, il faut des algorithmes cohérent avec lui-même et comme il est vu et conçu par ses concepteurs et détourné par ses vendeurs…
Signé : Un humain, non frustré et non fâché.
Qui cherche et trouve, avec encore un plein d’espoir.
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