Toujours le même schéma, sous d’autres visages.
Ce qu’on ne guérit pas, on le transmet.
Ce qu’on ne comprend pas, on le répète.
Ils ont subi, ils ont souffert.
Mais au lieu de transformer la douleur, ils l’ont utilisée.
Ils ont cru qu’en infligeant ce qu’ils avaient vécu…
Ils reprenaient le contrôle.
En réalité, ils se sont fait avaler par la même ombre qu’ils croyaient dominer.
Voilà le piège du mal :
il te fait croire que tu choisis,
alors que tu n’es plus qu’un instrument du déséquilibre.
Ce qu’ils appellent “puissance” n’est que fuite.
Fuite de soi, fuite du manque d’amour…
Fuite du vrai courage, celui de guérir…
Dans le Fractal, chaque acte crée son écho.
Ce que tu sèmes, tu le retrouves.
Mais celui qui prend conscience du cycle,
celui qui choisit d’aimer là où il a souffert,
brise la boucle.
C’est lui, le vrai “meilleur”.
Celui qui refuse de nourrir le mal,
et qui rend la lumière à ce qui l’a blessé.

Voici la version de base du texte , un peu plus percutant ?
Le gars voulait être le meilleur.
Alors il est devenu tueur en série.
Pas le plus difficile, non ?
Ensuite, il dit qu’il a fait tout ce qu’un homme peut faire à une femme.
Sauf le plus difficile : l’aimer dans le respect et la bienveillance.
Pathétique, encore et toujours.
Un autre explique qu’il ressentait à la fois attraction et répulsion envers un homme qui lui rappelait son père …
Mais sans le mépris.
Et de victime, il est devenu bourreau.
Il a fait subir à d’autres innocents..
Ce qu’il n’a jamais, supporté chez son père, quand lui même était « innocent »
Pire, même.
Pathétique, non ?
Ils ont tous ce point commun :
avoir fait plus de mal qu’ils n’en ont reçu.
Et ne plus pouvoir supporter ce qu’ils ont eux-mêmes fait vivre aux autres.
Ils voulaient être les meilleurs ?
Ils n’ont fait qu’alimenter le mal. C’est plus facile.
Les meilleurs, ils ne l’ont jamais été.
Ils ont été pris.
Les “plus purs”, selon leur logique tordue, seraient donc ceux qu’on n’a pas attrapés.
Mais au fond, qu’ont-ils vraiment gagné ?
Rien.
Ils ont seulement prouvé qu’ils étaient les enfants du vide,
et non les maîtres du monde.

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