« Les saints ne sont pas ceux qui brillent, mais ceux qui acceptent d’être polis, encore et encore, par la Vie. »

Il était une fois…
Dans une vallée paisible.
Où chantait le vent des collines…
Des êtres qui aimaient par-dessus tout…
Leur tasse de café.

Chaque matin, ils la buvaient religieusement.
Elle était chaude, forte, brûlée parfois, mais elle leur donnait l’impression d’exister.
(Vive les morts nées, les mornes n’es.. 🥴)
Le monde pouvait trembler.
Des enfants pouvaient pleurer dans les rues voisines.
Des forêts pouvaient s’effondrer sous les flammes…
Mais tant que leur tasse était pleine, ils souriaient.
Convaincus que Dieu était illusion, ou pire : moins intelligent qu’eux.

☕ Syndrome de Dunning-Kruger ?
Ceux qui ne savent pas…
Croient savoir.
Ceux qui savent…
Doutent encore.
(Digression ?
Peut-être… mais dans l’ombre du paraître, beaucoup s’égarent.)
Pourvu qu’Il ne dérange pas leur rituel.
Et si la mort passait, ils Lui demandaient des comptes.
L’accusant même de tuer les innocents.
Identification projective ?
Peut-être bien.
Ils parlaient de lumière.
Mais ne l’ouvraient qu’en cas de panne.
Ils parlaient de foi.
Mais sans jamais poser le pied sur la route escarpée.
Ou alors, juste quand une crise les indisposait.
Ils disaient : « Moi, je crois en Jésus… ou en ce que tu veux.
Pas besoin de prier, de pardonner, ni d’aimer ceux qui me dérangent.
Je suis bien au-dessus de tout ça… »

Et parfois, dans l’ombre d’un vernis bien lustré …
Ils cassaient ce qu’ils ne voulaient comprendre…
Comme des enfants de cinq ans, ingrats et lassés de leurs jouets…
Juste pour ne pas que d’autres en profitent.

Mais un jour, une voix souffla dans les collines : « Les saints ne sont pas ceux qui brillent…
Mais ceux qui acceptent d’être polis, encore et encore, par la Vie. »

Et un petit homme, sans importance, sans costume, qu’on prenait pour un “je-ne-sais-quoi”…
leva les yeux vers le ciel.
Il n’était pas parfait.
Il doutait.
Tombait.
Se redressait.
Parlait seul parfois…
se posait mille questions…
et n’aimait pas les foules.
Mais il dit simplement : “Ne priez pas pour moi comme si j’étais déjà arrivé.
Priez pour que je le devienne, par la grâce de la Source.
Et si je tombe, relevez-moi avec un sourire, pas avec une pierre.”
Et dans le silence,
le Ciel répondit : “C’est toi que j’attendais.”

—
🌼 Petite histoire pour Rose, Reine & Laly…

Il était une fois un petit garçon qu’on appelait Petit-Pas.
Petit-Pas ne courait pas comme les autres.
Il ne sautait pas les ruisseaux, ni les flaques.
Il marchait… doucement.
Pendant que les autres enfants jouaient à qui allait le plus vite,
Petit-Pas regardait les fourmis,
parlait aux oiseaux,
et écoutait la lumière.

Un jour, les autres se sont moqués : “Tu es lent, Petit-Pas !
Tu n’es pas comme nous !”
Il a baissé la tête, un peu triste…
Puis il a dit doucement : “Peut-être…
Mais moi, je marche avec le Ciel.
Et chaque pas que je fais…
c’est une prière.”
Les oiseaux ont chanté plus fort.
Et même les flaques ont souri.

🌹 Pour Rose :
Tu n’as pas besoin d’être parfaite.
Tu n’as pas besoin de ressembler à tout le monde.
Marche à ton rythme,
avec amour.
Et tu verras que les étoiles…
elles te regardent déjà.

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