🌌 La parabole fractale cyclique de l’Amour…

Il était une fois, dans un souffle universel, un caillou.
Il était là, simplement.
Il n’était ni petit ni grand, ni vieux ni jeune.
Il ne poussait pas dans une rose ni dans un chou.
Pourtant, il était.
Et dans son cƓur de pierre passait dĂ©jĂ  une vibration d’Amour.
Il ne comprenait rien, ne cherchait rien

Mais il portait l’éclat de la PrĂ©sence du tout.

À cĂŽtĂ© du caillou, une plante se dressait, comme partout.

Ses racines dans la terre, ses feuilles vers le ciel.
Elle voyait le jour.

Elle ne pensait pas, mais chaque rayon de soleil caressant sa sĂšve Ă©tait un baiser de l’Amour universel.

Elle était là.

Elle poussait.

Elle respirait l’Amour.

Elle Ă©tait la, comme l’eau qui nous fait vivre, prends sa source Ă  la mer


Et avec elle, en elle, un orque glissait dans l’ocĂ©an.

Sa mÚre était morte, la violence du baleinier frappait son monde et faisant taire ses chants

Il ne connaissait pas l’amor Dei intellectualis, cher à Spinoza,
mais son regard disait : Pourquoi
 pourquoi
 ?

Ce cri silencieux, cette douleur, Ă©tait dĂ©jĂ  la voix de l’Amour qui traverse tout, mĂȘme la souffrance.

Il était là.

Il vivait.

Il souffrait.

Il aimait.

Comme nous, comme tout..

Et puis, l’enfant, le notre et/ou nous antan…

Ses yeux brillaient de curiosité, mais aussi de peur et de doute.
Il avait un ego fragile


Et souvent gonflĂ©, pitoyable, pathĂ©tique, par mimĂ©tisme des grands, ceux qui sont censĂ©s savoir, donner et aimer avec le recul de l’expĂ©rience 😅.

Mais quand il vit l’orque, la plante, le caillou, il sentit quelque chose qu’aucune science ne peut nommer :
l’Amour qui relie tous les ĂȘtres.
Il était là.

Il comprenait.

Il respirait l’Amour.

Alors, dans un Ă©clat invisible, Dieu-Amour passa.

Il ne descendait pas pour dominer.
Il habitait chaque niveau, de l’atome au souffle du vent, de la pierre à l’homme.

Il se « fractalisait » dans chaque expression de vie, répétant ses lois simples, modulées par des variations infinies, impossibles à prévoir.

Il était là.

Il traversait tout.

Il aimait tout.

L’homme pouvait croire qu’il Ă©tait supĂ©rieur


Mais la vraie grandeur vient d’accepter d’ĂȘtre traversĂ©, humble, par cet Amour vivant.

Ainsi, le caillou brillait…
la plante poussait…
l’orque se mouvait…
l’enfant comprenait, puis devenait adulte…
et l’adulte en gĂ©nĂ©ral dĂ©truisait


Mais mĂȘme dans la destruction, rien ne se perd, tout se transforme.

L’Amour-Fractal, Cyclique, Uni-Vers-Elle…
Se dĂ©ploie dans chaque souffle de vie…
Revient encore et toujours Ă  la vie.
La Mer-Veille
 â€ïžâ€đŸ”„

Tout est cycle.
La vie et la mort sont un mĂȘme fil.
La seule vraie maladie est la vie, puisqu’on en meurt.
Si on ne mourait pas, la vie ne serait pas éternelle
 non ?
Mais-Dite-On 🙏

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