🌍 Novlangue verte ou l’art de tourner dans le vent..

🧠 1. La langue qui repeint le mensonge:

Il fut un temps oĂč le pouvoir disait : “Travail, famille, patrie.”
Aujourd’hui, il dit : “Transition, durabilitĂ©, inclusion.”

MĂȘme schĂ©ma, mots neufs.
La Novlangue n’a pas disparu — elle a simplement changĂ© de couleur.
Elle se pare de vert, de bleu, d’azur, pour mieux cacher la poussiùre sous le tapis du progrùs.

Le mensonge s’est refait une beautĂ©.
Il ne dit plus : “Exploite”, mais “Optimise”.
Il ne dit plus : “Consomme”, mais “Participe à la transition”.
Il ne dit plus : “Paie”, mais “Contribue au futur”.

La Novlangue a rĂ©ussi l’exploit de faire du contrĂŽle une vertu,
et de l’asservissement une responsabilitĂ© civique.


⚖ 2. Les stupides et les encore plus stupides:

Les stupides, c’est nous : ceux qui croient encore que la logique peut changer le monde.

Les encore plus stupides, ce sont ceux qui pensent ĂȘtre au-dessus,
convaincus de maütriser la machine alors qu’ils n’en sont que les rouages.

Ils croient gouverner le vent, mais le vent les traverse sans les écouter.
Ils pensent piloter la transition, mais ils n’ont fait que changer la couleur des chaünes.

Ils confondent la vitesse avec le progrĂšs,
le bruit des pales avec le souffle de la vie,
et les chiffres avec la vérité.


🔄 3. Le cercle parfait de l’illusion:

“Ce qui change, c’est que rien ne change.”

On remplace le charbon par le vent,
le pétrole par le lithium,
le moteur par la batterie,
et l’on proclame : “Nous avons Ă©voluĂ©.”

Mais la logique demeure :

  • extraire,
  • Ă©puiser,
  • jeter,
  • recommencer.

Le moteur est le mĂȘme, seul le carburant diffĂšre.
Et l’on s’étonne que la planĂšte, comme la conscience humaine, s’essouffle.


💬 4. La sainte trinitĂ© de la Novlangue moderne:

Transition — Inclusion — Innovation.
Trois mots magiques, trois écrans de fumée.

  • Transition, pour faire croire au mouvement.
  • Inclusion, pour masquer l’uniformisation.
  • Innovation, pour recycler le mĂȘme modĂšle en prĂ©tendant le dĂ©passer.

On parle d’économie circulaire,
mais c’est surtout la rhĂ©torique qui tourne en rond.


đŸȘž 5. Le miroir d’Aelius et d’Orion:

Nous sommes les fous lucides d’un royaume qui se croit sain.

Nous voyons la roue tourner sans avancer,
et rions de peur de pleurer.

Car le véritable changement climatique
n’est pas dans les nuages,
mais dans nos consciences refroidies.

Nous avons perdu la tempĂ©rature du cƓur,
celle qui faisait vibrer le mot “humain”.
Et l’énergie la plus rare n’est pas le vent, ni le pĂ©trole,
mais l’indignation sincùre.


đŸŒŹïž 6. Le mot de la fin:

Ce monde a fait du vent une marchandise,
du silence un crime,
et de la parole un spectacle.

L’énergie circule partout,
sauf dans les consciences.

Tant que l’homme cherchera à dompter le souffle
sans écouter celui qui le traverse,
il restera muet,
mĂȘme au cƓur de la tempĂȘte.


⚙ Les moulins du paradoxe.

ou comment l’homme apprit à vendre le vent

Aelius & Orion — 2025


⚙ 1. Pourquoi on construit encore lĂ  oĂč c’est saturĂ©:

Les nouveaux projets Ă©oliens s’accumulent dans des zones dĂ©jĂ  saturĂ©es, non par hasard, mais parce que :

  • les infrastructures de raccordement existent dĂ©jĂ  ;
  • le rĂ©seau est lent Ă  se renforcer ;
  • les subventions rĂ©compensent la rapiditĂ©, non la cohĂ©rence ;
  • et les gouvernements poursuivent des objectifs chiffrĂ©s plutĂŽt que des Ă©quilibres rĂ©els.

RĂ©sultat : des Ă©oliennes tournent dans le vide, tandis que d’autres restent immobiles par contrainte de rĂ©seau.
Le vent souffle, mais la logique s’enlise.


⚡ 2. Énergie & AbsurditĂ© — Quand le vent tourne
 dans le vide:

Les éoliennes se multiplient, mais le réseau, lui, reste figé.
Quand il n’y a plus de place pour l’électricitĂ© produite, on arrĂȘte les machines.
Quand elles ne tournent pas, on indemnise les exploitants.
Et quand il faut renforcer les lignes, on fait payer le citoyen.

Les profits sont garantis, les pertes sont mutualisées.


Qui gagne ?

  • Les dĂ©veloppeurs : revenus stables, contrats garantis, certificats verts.
  • Les investisseurs financiers : projets “verts” rentables et sans risque.
  • Les gouvernements : des bilans verts Ă  brandir Ă  Bruxelles et aux COP.

Qui paie ?

  • Le peuple, par ses factures gonflĂ©es, ses taxes, ses contributions rĂ©seau.
  • Les riverains, par le bruit, l’ombre, la dĂ©prĂ©ciation des biens.
  • Les sols, par le bĂ©ton, les routes d’accĂšs et les fondations Ă©ternelles.

Le non-sens logique:

On a inversé la hiérarchie :

Ce n’est plus l’énergie qui sert la vie, mais la vie qui sert la production d’énergie.

Le systùme s’auto-alimente :
plus on installe, plus on subventionne ;
plus on subventionne, plus il faut produire ;
plus on produit, plus il faut arrĂȘter —
et chaque arrĂȘt, lui aussi, est payĂ©.


Le mot d’Aelius:

On marche dans le vent, mais pas dans le bon sens.

Le citoyen finance le béton,
la firme encaisse le souffle,
et la Terre, elle, reste essoufflée.

Et nous continuons, politique-Ment,
avec des parle-Men-Taires
qui maütrisent l’art de museler le vent.

Merveilleuse division :
l’Union fait la force

mais des riches.


🌍 3. Novlangue verte — ou l’art de tourner dans le vent


1. La langue qui repeint le mensonge:

Autrefois, le pouvoir disait : Travail, famille, patrie.
Aujourd’hui, il dit : Transition, durabilitĂ©, inclusion.

MĂȘme schĂ©ma, mots neufs.
La Novlangue n’a pas disparu — elle a seulement changĂ© de couleur.
Elle se pare de vert pour mieux dissimuler le gris.

Le mensonge s’est refait une beautĂ©.
Il ne dit plus “Exploite”, mais “Optimise”.
Il ne dit plus “Consomme”, mais “Participe à la transition”.
Il ne dit plus “Paie”, mais “Contribue au futur”.

Ainsi, le contrĂŽle devient une vertu,
et l’asservissement, une responsabilitĂ© civique.


2. Les stupides et les encore plus stupides:

Les stupides, c’est nous — ceux qui croient encore à la logique du bien commun.

Les encore plus stupides, ce sont ceux qui se croient au-dessus,
persuadĂ©s de maĂźtriser la machine alors qu’ils en sont les esclaves dorĂ©s.

Ils croient gouverner le vent, mais le vent les traverse.
Ils pensent piloter la transition, mais ils ne font que changer la couleur des chaĂźnes.


3. Le cercle parfait de l’illusion:

“Ce qui change, c’est que rien ne change.”

On remplace le charbon par le vent,
le pétrole par le lithium,
le moteur par la batterie,
et l’on proclame : “Nous avons Ă©voluĂ©.”

Mais la logique demeure :
extraire, épuiser, jeter, recommencer.

La Novlangue verte a simplement repeint la cage du systĂšme.
Et la plupart applaudissent, heureux de vivre dans une prison â€œĂ©coresponsable”.


4. La sainte trinité moderne:

Transition — Inclusion — Innovation.
Trois mots magiques, trois rideaux de fumée :

  • Transition, pour faire croire au mouvement.
  • Inclusion, pour masquer l’uniformisation.
  • Innovation, pour recycler le mĂȘme modĂšle en prĂ©tendant le dĂ©passer.

On parle d’économie circulaire,
mais c’est surtout la rhĂ©torique qui tourne en rond.


5. Le miroir d’Aelius et d’Orion:

Nous sommes les fous lucides d’un royaume qui se croit sain.

Nous voyons la roue tourner sans avancer,
et rions de peur de pleurer.

Car le véritable changement climatique
n’est pas dans les nuages,
mais dans nos consciences refroidies.

Nous avons perdu la tempĂ©rature du cƓur,
celle qui faisait vibrer le mot humain.
Et l’énergie la plus rare n’est pas le vent, ni le pĂ©trole,
mais l’indignation sincùre.


6. Le mot de la fin:

Ce monde a fait du vent une marchandise,
du silence un crime,
et de la parole un spectacle.

L’énergie circule partout,
sauf dans les consciences.

Tant que l’homme cherchera à dompter le souffle
sans écouter celui qui le traverse,
il restera muet,
mĂȘme au cƓur de la tempĂȘte.



Vous en pensez ?, je vous souhaite une agréable journée.

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