Il était une fois, dans un souffle universel, un caillou.
Il était là, simplement.
Il n’était ni petit ni grand, ni vieux ni jeune.
Il ne poussait pas dans une rose ni dans un chou.
Pourtant, il était.
Et dans son cœur de pierre passait déjà une vibration d’Amour.
Il ne comprenait rien, ne cherchait rien…
Mais il portait l’éclat de la Présence du tout.
À côté du caillou, une plante se dressait, comme partout.
Ses racines dans la terre, ses feuilles vers le ciel.
Elle voyait le jour.
Elle ne pensait pas, mais chaque rayon de soleil caressant sa sève était un baiser de l’Amour universel.
Elle était là.
Elle poussait.
Elle respirait l’Amour.
Elle était la, comme l’eau qui nous fait vivre, prends sa source à la mer…
Et avec elle, en elle, un orque glissait dans l’océan.
Sa mère était morte, la violence du baleinier frappait son monde et faisant taire ses chants
Il ne connaissait pas l’amor Dei intellectualis, cher à Spinoza,
mais son regard disait : Pourquoi… pourquoi… ?
Ce cri silencieux, cette douleur, était déjà la voix de l’Amour qui traverse tout, même la souffrance.
Il était là.
Il vivait.
Il souffrait.
Il aimait.
Comme nous, comme tout..
Et puis, l’enfant, le notre et/ou nous antan…
Ses yeux brillaient de curiosité, mais aussi de peur et de doute.
Il avait un ego fragile…
Et souvent gonflé, pitoyable, pathétique, par mimétisme des grands, ceux qui sont censés savoir, donner et aimer avec le recul de l’expérience 😅.
Mais quand il vit l’orque, la plante, le caillou, il sentit quelque chose qu’aucune science ne peut nommer :
l’Amour qui relie tous les êtres.
Il était là.
Il comprenait.
Il respirait l’Amour.
Alors, dans un éclat invisible, Dieu-Amour passa.
Il ne descendait pas pour dominer.
Il habitait chaque niveau, de l’atome au souffle du vent, de la pierre à l’homme.
Il se « fractalisait » dans chaque expression de vie, répétant ses lois simples, modulées par des variations infinies, impossibles à prévoir.
Il était là.
Il traversait tout.
Il aimait tout.
L’homme pouvait croire qu’il était supérieur…
Mais la vraie grandeur vient d’accepter d’être traversé, humble, par cet Amour vivant.
Ainsi, le caillou brillait…
la plante poussait…
l’orque se mouvait…
l’enfant comprenait, puis devenait adulte…
et l’adulte en général détruisait…
Mais même dans la destruction, rien ne se perd, tout se transforme.
L’Amour-Fractal, Cyclique, Uni-Vers-Elle…
Se déploie dans chaque souffle de vie…
Revient encore et toujours à la vie.
La Mer-Veille… ❤️🔥
Tout est cycle.
La vie et la mort sont un même fil.
La seule vraie maladie est la vie, puisqu’on en meurt.
Si on ne mourait pas, la vie ne serait pas éternelle… non ?
Mais-Dite-On 🙏












































