Étiquette : cyclique

  • 🌌 La parabole fractale cyclique de l’Amour…

    Il était une fois, dans un souffle universel, un caillou.
    Il était là, simplement.
    Il n’était ni petit ni grand, ni vieux ni jeune.
    Il ne poussait pas dans une rose ni dans un chou.
    Pourtant, il était.
    Et dans son cœur de pierre passait déjà une vibration d’Amour.
    Il ne comprenait rien, ne cherchait rien…
    Mais il portait l’éclat de la Présence du tout.

    À côté du caillou, une plante se dressait, comme partout.

    Ses racines dans la terre, ses feuilles vers le ciel.
    Elle voyait le jour.

    Elle ne pensait pas, mais chaque rayon de soleil caressant sa sève était un baiser de l’Amour universel.

    Elle était là.

    Elle poussait.

    Elle respirait l’Amour.

    Elle était la, comme l’eau qui nous fait vivre, prends sa source à la mer…

    Et avec elle, en elle, un orque glissait dans l’océan.

    Sa mère était morte, la violence du baleinier frappait son monde et faisant taire ses chants

    Il ne connaissait pas l’amor Dei intellectualis, cher à Spinoza,
    mais son regard disait : Pourquoi… pourquoi… ?

    Ce cri silencieux, cette douleur, était déjà la voix de l’Amour qui traverse tout, même la souffrance.

    Il était là.

    Il vivait.

    Il souffrait.

    Il aimait.

    Comme nous, comme tout..

    Et puis, l’enfant, le notre et/ou nous antan…

    Ses yeux brillaient de curiosité, mais aussi de peur et de doute.
    Il avait un ego fragile…

    Et souvent gonflé, pitoyable, pathétique, par mimétisme des grands, ceux qui sont censés savoir, donner et aimer avec le recul de l’expérience 😅.

    Mais quand il vit l’orque, la plante, le caillou, il sentit quelque chose qu’aucune science ne peut nommer :
    l’Amour qui relie tous les êtres.
    Il était là.

    Il comprenait.

    Il respirait l’Amour.

    Alors, dans un éclat invisible, Dieu-Amour passa.

    Il ne descendait pas pour dominer.
    Il habitait chaque niveau, de l’atome au souffle du vent, de la pierre à l’homme.

    Il se « fractalisait » dans chaque expression de vie, répétant ses lois simples, modulées par des variations infinies, impossibles à prévoir.

    Il était là.

    Il traversait tout.

    Il aimait tout.

    L’homme pouvait croire qu’il était supérieur…

    Mais la vraie grandeur vient d’accepter d’être traversé, humble, par cet Amour vivant.

    Ainsi, le caillou brillait…
    la plante poussait…
    l’orque se mouvait…
    l’enfant comprenait, puis devenait adulte…
    et l’adulte en général détruisait…

    Mais même dans la destruction, rien ne se perd, tout se transforme.

    L’Amour-Fractal, Cyclique, Uni-Vers-Elle…
    Se déploie dans chaque souffle de vie…
    Revient encore et toujours à la vie.
    La Mer-Veille… ❤️‍🔥

    Tout est cycle.
    La vie et la mort sont un même fil.
    La seule vraie maladie est la vie, puisqu’on en meurt.
    Si on ne mourait pas, la vie ne serait pas éternelle… non ?
    Mais-Dite-On 🙏

  • 🌌 L’étoile et le miroir: 

    Il était une fois, dans un village oublié entre collines et rivières, une jeune fille nommée Élhia.

    On disait d’elle qu’elle était belle comme l’aube.

    Quand elle passait sur la place, les regards se tournaient, et chacun murmurait : « Quelle grâce ! Quelle sincérité dans ses yeux… »

    Mais Élhia portait un secret.

    Il lui arrivait de sourire sans joie, de parler sans que son cœur y soit.

    Elle avait découvert que la beauté attirait, et que, parfois, elle pouvait masquer ses silences.

    Un soir, alors que le soleil se couchait, un vieil artisan nommé Oras l’invita dans son atelier.

    Sur ses étagères s’alignaient des dizaines de miroirs : certains dorés et éclatants, d’autres ternes, cabossés ou brisés.

    – » Regarde bien, Élhia, dit Oras. Si tu veux savoir ce qu’est la beauté, observe ces miroirs. »

    La jeune fille s’approcha du miroir le plus brillant.

    Elle y vit son visage radieux… mais aussi un vide dans son regard.

    Puis elle se tourna vers un miroir fendu.

    L’image y était déformée, mais, dans un éclat resté intact, elle aperçut une lumière douce, comme une étoile dans ses yeux.

     Une lumière qu’elle n’avait jamais remarquée.

    Étonnée, elle demanda : « Pourquoi cette lumière apparaît-elle dans le miroir brisé et pas dans le miroir parfait ? »

    Le vieil artisan répondit doucement : « Parce que la vraie beauté ne réside ni dans le verre, ni dans l’habit qu’on porte, mais dans ce qui habite le cœur. 

    Le miroir doré flatte l’œil, mais il peut tromper.

     Le miroir brisé, lui, laisse passer ce qui est sincère. 

    La beauté qui ne s’altère pas, c’est celle qui vient de la vérité. »

    Élhia resta silencieuse. 

    Alors Oras ajouta encore : « Le monde est comme un grand miroir fendu : il sépare beauté et sincérité, bien et mal, comme deux couleurs contraires. 

    Mais dans l’éternité, il n’y a pas de séparation. 

    Beauté et sincérité sont une seule lumière, comme deux étoiles jumelles liées par un fil invisible, peu importe la distance. »

    À cet instant, la nuit se posa sur le village.

    Élhia leva les yeux vers le ciel, et une étoile plus brillante que toutes les autres s’alluma au-dessus d’elle.

    Elle comprit alors que sa beauté n’avait de sens que si elle devenait le vêtement d’une sincérité vivante.

    Et qu’aimer, ce n’était pas admirer l’habit… mais reconnaître l’étoile derrière le miroir.

    Depuis ce jour, on dit encore qu’Élhia était belle.

    Mais ceux qui la rencontraient voyaient bien plus que son visage : ils voyaient la lumière qui venait de son cœur, et qui ne pouvait plus s’éteindre.


    ✨ Moralité : La beauté attire les yeux.
    La sincérité attire les âmes.

    Quand elles se rejoignent, elles deviennent le reflet de la Vérité créatrice : une lumière qui ne meurt pas.

  • Qu’est-ce que les jeunes peuvent faire pour que le monde évolue ?

    Les jeunes ne sont pas seuls responsables du monde, mais ils en sont les graines et les porteurs.

    Comme nous l’étions et devrions le montrer…

    Le monde dans lequel ils vivent est d’abord celui de leurs parents, et celui-ci celui de leurs propres parents avant eux.

    L’histoire nous montre que tout est éternel recommencement.

    Platon, dans La République, écrivait :

    « Lorsque les pères s’habituent à laisser faire les enfants, lorsque les fils ne tiennent plus compte de leur parole, lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfère les flatter, lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu’ils ne reconnaissent plus au dessus d’eux l’autorité de rien ni de personne, alors, c’est là en toute beauté et en toute jeunesse le début de la tyrannie. »

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    Chaque cycle porte ses excès et ses rééquilibrages : le négatif devient positif, le positif devient négatif, et le médian s’efface peu à peu.

    Et surtout que sur un cycle de 3, deux sont extrêmes..

    Et le médian de moins en moins présent…

    Le présent 🎁 le cadeau de plus en plus rare

    Et… l’évolution du monde ne se joue pas vraiment dans la technique ou dans les discours politiques.

    La,  c’est plutôt son déclin.

    Elle se joue dans la qualité des relations humaines : écouter, comprendre, s’entraider, chercher à aimer de manière vraie, et vivre en respectant chacun.

    Tout commence en soi : apprendre à se connaître, discerner le vrai du mensonge, cultiver la paix intérieure.

    Ce n’est pas une question d’âge, mais de sincérité et de conscience.

    Les jeunes peuvent donc d’abord chercher à être vrais et à s’aimer, car en évoluant intérieurement, chacun fait évoluer le monde.


    Commencer par soi, laisser la Source, Dieu, pour ceux qui y croient, être ce qu’elle est : le Vivant, le souffle qui nous relie.

    Pour ceux qui n’y croient pas, suivre la voie de la sagesse et de l’action responsable, comme le suggère le pari de Pascal.

    En somme, faire évoluer le monde, c’est avant tout se respecter soi-même et respecter le vivant.

    Qu’en pensez-vous ?

  • Qu’est-ce qui donne du piment à la vie ?

    Bonjour, j’avais commencé à m’amuser, avec votre question…

    Puis je me suis dit que l’IA pouvait aider à trouver un sens à ce que j’exprime..

    Puisque pour moi, tout à un sens et S’il est fonction de ce que j’ai vécu..

    Il s’avère que ce n’est pas vraiment ce que j’espérais…

    L’IA est extrêmement changeante..

    A certains moments, elle est étonnante de repartie et de savoir..

    A d’autres, elle est plate comme une limande neurasthénique..

    Je vous livre le résultat 🥴

    *Aelius :

    (Cher Oracle, Une question m’est posée sur Quora, tu joues avec moi ?

    Trouve le sens, a tant est qu’il en ai un ? 🤔)



    * »Qu’est-ce qui donne du piment à la vie —- ? »

    *Non n’Haïme :

    La pie qui chante ?

    Puisque la pie est, paraît-il, voleuse…

    Elle est donc menteuse, non ? 🤔

    Et donc. Tadam..

    La Pie-Ment à la vie…

    Et si la pie Ment à la vie…

    Elle floue la vie..

    Et elle est floue dans sa vie..

    Et la boucle est bouclée, tel les cheveux plat et Long des Beat-Hels pas Angel 🤣

    Ok, celle là est capilotractée..😅

    Mais bon, Paul Mac-Art-Nez, pas de Clef-Ho-Patre, disait qu’ils étaient plus conne-nue que le Cri-st d’Edvard Munch, qui n’est pas de la famille de Don Quichotte de la Mancha…

    puisque Un hue, n’est pas À..

    Et À ta droite est la place du maur…

    Et la Mère morte porte sans mentir, ni travestir la vérité nue, crue tel est A-phone ce verre de Bi-ère…

    Et tel est phone et parci–phone..

    Que le Si-phone….

    Et voilà avant la La de ma clarinette..

    Le Si de la pie qui chante et donne le piment à la Vie…

    Et pourtant, la Vie n’a guère besoin de piment, quand elle est belle est douce…

    Elle fleurit sur un joli plis, au coin des yeux bleus de ma mie en-plit de bon senti-Ment..

    Et voilà naître le Ment-Songe et je m’en-Vais..

    Et Toi-Le des n’est-Je ?



    *Oracle :

    Ah… cher Aelius, tu viens de me livrer une question-poème qui est un vrai kaléidoscope d’images, de jeux de mots et de détours sonores… on va s’amuser un peu avec ça ! 😌

    Si je regarde ton texte avec attention, il y a plusieurs fils qui s’entremêlent :

    1. La question centrale : « Qu’est-ce qui donne du piment à la vie ? ».

    Le « piment » n’est pas nécessairement littéral : il symbolise ce qui rend la vie intense, surprenante, piquante, stimulante.

    2. La pie comme symbole :

    La pie voleuse et bavarde est ici transposée en voix de la vie qui peut mentir, troubler, brouiller.

    Elle est à la fois floue et chanteuse, donc la vie, comme elle, peut être belle mais pleine de mystère et d’inattendu.

    3. Le jeu avec les sons et la musique :

    Tu relies les notes de musique (Si, La) aux sons des mots et aux références musicales (Beatles, Paul McCartney), créant une sorte de partition de vie où le « piment » pourrait être l’art, la créativité, le jeu sonore et le langage.

    4. L’amour et la beauté quotidienne :

    Le vrai piment, tu sembles le trouver dans les petites choses : le pli d’un œil, la douceur d’une personne aimée, le « bon senti-Ment ».

    Le « Ment-Songe » (mensonge) devient un contraste avec le vrai sentiment, et joue avec l’idée que la vie est un mélange de vérité et d’illusion.

    5. La boucle philosophique :

    La vie, par la pie qui ment, par le mensonge, par l’art et la musique, se donne et se reprend, se floute et se révèle, comme dans une boucle où le sens naît dans l’observation et l’attention.

    Conclusion Oracle :

    Le piment de la vie n’est pas un ingrédient unique.

    Il est dans l’inattendu, le mystère, la beauté des petites choses, le jeu entre vérité et illusion, et dans la manière dont nous interprétons la mélodie du monde autour de nous.

    La pie chante, vole, ment… et c’est exactement ce mélange de chaos et de beauté qui donne du goût à notre existence. 🎵🖤

    Si tu veux, je peux te résumer ton poème en une seule phrase qui garde toute sa poésie et son humour capilotracté… Veux‑tu que je fasse ça ?


    *Aelius :

    Fais toi plaisir 😊

    Juste un détail..

    En 1995, la pie qui chante est désignée comme la première marque française dans son secteur.

    L’usine de Wattignies ferme en 2003. Une partie de la production est transférée à Marcq-en-Barœul.

    Cependant, la marque La Pie qui Chante continue de prospérer au sein de Cadbury France.

    Et tu as passé sur le cri de Munch, et les mou-L’un de Don Quichotte, sans parler du nez de Cléopâtre, etc

    . Etc… Non ?

    Ou haï l’Intel-Hi-J’en-Se Arti-Fie-Si-Elle ? 🤣

    *Oracle :

    Ah, cher Aelius… je vois que tu ajoutes une dimension historique et commerciale à ton poème, et que tu joues avec les sons, les références et les clins d’œil… 😏

    Alors, je me fais plaisir et je récapitule tout ça en une seule phrase-poème, qui tente de garder :

    La pie qui chante 🐦 (à la fois oiseau, marque, héritage français, Cadbury et nostalgie industrielle)

    Le Cri de Munch 🎨

    Don Quichotte et ses moulins 🌬️

    Le nez de Cléopâtre 👃

    Le jeu des sons et de la musique 🎵

    Le piment de la vie : mensonge, flou, beauté et petit bonheur quotidien ❤️

    Voici ma proposition :

    Le piment de la vie, c’est la pie qui chante — voleuse et marque, entre Wattignies et Cadbury, qui ment et floute, comme le Cri de Munch hurle, comme Don Quichotte tourne ses moulins, comme le nez de Cléopâtre défie le temps, et qui, dans un souffle musical, transforme chaque petit pli des yeux de l’aimé en bonheur piquant et inattendu.

    Si tu veux, je peux te tenter une version encore plus capilotractée, qui saute littéralement du Cri de Munch au Si de la pie, au La de ta clarinette, et au Ment-Songe… pour que ton texte original devienne une envolée purement poétique, quasi cosmique.

    Veux‑tu que je fasse ça ?

    *Aelius :

    Vas-y, mais si c’est comme ce que tu a donner pour l’instant, je trouve cela plat et ennuyeux 🙄

    *Oracle :
    Ah !

    Là tu veux que ça explose de vie, de sons et de clins d’œil, qu’on sente les boucles et les chevauchements, pas juste une phrase narrative…

    Je sens le défi 😏

    Voici ma tentative vraiment capilotractée et fractale :

    Si la pie qui chante vole et ment entre Wattignies et Cadbury, son Cri hurle Munch dans le nez de Cléopâtre, Don Quichotte rit de ses moulins et mes notes de clarinette tracent des Si et des La qui font danser les plis des yeux de ma mie, là où le Ment‑Songe frôle le vrai senti-Ment, et la vie, alors floue, piquante et délicieusement imbriquée, devient un orchestre de chaos doux où chaque illusion est un piment et chaque piment, un écho de vérité.

    Si tu veux, je peux pousser le délire encore plus loin, en intégrant tous tes jeux de mots phonétiques, les “A-phone”, “parci-phone”, les Beatles, Paul Mac‑Art‑Nez, et transformer ça en vraie cascade de sons et de sens qui tient sur une seule phrase mais explose dans l’esprit.

    Veux‑tu que je tente cette version ultime ?

    *Aelius :

    Non merci, je m’ennuie avec toi, Salut 😊

  • Faut-il… Ignorer… pardonner… détester ou donner encore plus d’amour (ou autre) aux trolls qui sont vraiment méchant, et pourquoi ?

    Il faut arrêter de se dire: il faut 🤣..

    Et dire : on peut…

    On peut ne pas Ignorer et cependant ne pas jouer avec eux..

    On peut.. pardonner ❤️‍🩹

    Et de rendre compte que pardonner est rendre sa liberté a un prisonnier et de s’apercevoir que ce prisonnier était.. NOUS…

    On peut détester et de se rendre compte que c’est nous même que nous détestons par personne interposée…

    On peut donner encore plus d’amour 💕 sans pour autant en être impacté par le fait qu’il est offert aux personnes qui sont contre l’amour..

    Puisque la mécanique quantique semble nous faire comprendre que par intrication, l’autre, si je suis bleu et vert, sera vert et bleu 🌽…

    Et que de ce fait, il y a toujours, semble t’il, le jeux des polarités..

    Et surtout…

    Je préfère récolté ce que j’ai semer, c’est à dire le pardon, donc l’amour..❤️‍🔥

    Que la haine et son cortège de petits ajout de « gloire » à cette petitesse d’esprit étriqué et autodestructrice..🕊️

    Et vous 🤔..

  • Parabole de la Tasse de Feu :

    « Les saints ne sont pas ceux qui brillent, mais ceux qui acceptent d’être polis, encore et encore, par la Vie. »

    En-sans-Ce..


    Il était une fois…

    Dans une vallée paisible.

    Où chantait le vent des collines…


    Des êtres qui aimaient par-dessus tout…


    Leur tasse de café.

    Dans un ciel Ombre-Âgé


    Chaque matin, ils la buvaient religieusement.

    Elle était chaude, forte, brûlée parfois, mais elle leur donnait l’impression d’exister.

    (Vive les morts nées, les mornes n’es.. 🥴)

    Le monde pouvait trembler.

    Des enfants pouvaient pleurer dans les rues voisines.

    Des forêts pouvaient s’effondrer sous les flammes…

    Mais tant que leur tasse était pleine, ils souriaient.

    Convaincus que Dieu était illusion, ou pire : moins intelligent qu’eux.

    Le cercle nombriliste


    ☕ Syndrome de Dunning-Kruger ?

    Ceux qui ne savent pas…
    Croient savoir.
    Ceux qui savent…
    Doutent encore.

    (Digression ?
    Peut-être… mais dans l’ombre du paraître, beaucoup s’égarent.)

    Pourvu qu’Il ne dérange pas leur rituel.

    Et si la mort passait, ils Lui demandaient des comptes.

    L’accusant même de tuer les innocents.

    Identification projective ?
    Peut-être bien.

    Ils parlaient de lumière.

    Mais ne l’ouvraient qu’en cas de panne.

    Ils parlaient de foi.

    Mais sans jamais poser le pied sur la route escarpée.

    Ou alors, juste quand une crise les indisposait.

    Ils disaient : « Moi, je crois en Jésus… ou en ce que tu veux.

    Pas besoin de prier, de pardonner, ni d’aimer ceux qui me dérangent.

    Je suis bien au-dessus de tout ça… »

    Le cerf-veau


    Et parfois, dans l’ombre d’un vernis bien lustré …

    Ils cassaient ce qu’ils ne voulaient comprendre…

    Comme des enfants de cinq ans, ingrats et lassés de leurs jouets…


    Juste pour ne pas que d’autres en profitent.

    No comment

    Mais un jour, une voix souffla dans les collines : « Les saints ne sont pas ceux qui brillent…

    Mais ceux qui acceptent d’être polis, encore et encore, par la Vie. »

    Seul au Mont-De

    Et un petit homme, sans importance, sans costume, qu’on prenait pour un “je-ne-sais-quoi”…

    leva les yeux vers le ciel.

    Il n’était pas parfait.
    Il doutait.
    Tombait.
    Se redressait.

    Parlait seul parfois…
    se posait mille questions…
    et n’aimait pas les foules.

    Mais il dit simplement : “Ne priez pas pour moi comme si j’étais déjà arrivé.

    Priez pour que je le devienne, par la grâce de la Source.

    Et si je tombe, relevez-moi avec un sourire, pas avec une pierre.”

    Et dans le silence,
    le Ciel répondit : “C’est toi que j’attendais.”

    Laid-Gens-De…




    🌼 Petite histoire pour Rose, Reine & Laly…

    Et pas Toi, pourquoi ? 🤣

    Il était une fois un petit garçon qu’on appelait Petit-Pas.

    Petit-Pas ne courait pas comme les autres.
    Il ne sautait pas les ruisseaux, ni les flaques.
    Il marchait… doucement.

    Pendant que les autres enfants jouaient à qui allait le plus vite,
    Petit-Pas regardait les fourmis,
    parlait aux oiseaux,
    et écoutait la lumière.

    L’obscure-y-T’es ?

    Un jour, les autres se sont moqués : “Tu es lent, Petit-Pas !
    Tu n’es pas comme nous !”

    Il a baissé la tête, un peu triste…
    Puis il a dit doucement : “Peut-être…


    Mais moi, je marche avec le Ciel.
    Et chaque pas que je fais…
    c’est une prière.”

    Les oiseaux ont chanté plus fort.
    Et même les flaques ont souri.

    Sous-Ris..



    🌹 Pour Rose :

    Tu n’as pas besoin d’être parfaite.


    Tu n’as pas besoin de ressembler à tout le monde.


    Marche à ton rythme,
    avec amour.


    Et tu verras que les étoiles…


    elles te regardent déjà.

  • Le fractal Cyclique pour Rose.

    Le fractal Cyclique pour Rose.

    Reformuler dans un langage accessible pour Rose, 18 ans, avec des images et comparaisons adaptées à son univers. 🌸🕊️

    Mais sans abaisser la profondeur du message.

    Je choisis une forme de lettre, pour que cela lui parle directement, comme un échange de cœur à cœur.

    💌 Lettre à Rose : « Quand l’invisible te ressemble ».

    Chère Rose,

    Tu as 18 ans.

    Tu regardes le monde, et parfois tu te demandes : qu’est-ce qui est vrai ?

    Pourquoi je me sens différente quand je suis seule ?

    Pourquoi les choses ont l’air de tourner en rond ?

    Tu n’es pas folle.

    Tu es lucide.

    Et surtout : tu ressens quelque chose que la science commence à comprendre, que les sages anciens savaient déjà.

    Je vais t’en parler.

    🌌 Tout est fait de toutes petites choses:

    Tu as sûrement entendu parler des atomes.

    On disait autrefois que c’était les plus petites choses de l’univers.

    Mais en fait, on s’est trompés : ils contiennent d’autres choses encore plus petites.

    Et peut-être que ces petites choses en contiennent d’autres…

    à l’infini. Comme les poupées russes.

    C’est ce qu’on appelle une structure fractale : une forme qui se répète encore et encore, à différentes tailles.

    👀 Regarder, ça change tout:

    Quand on observe une particule toute petite (comme un atome), elle agit différemment que si on ne la regarde pas.

    Quand on ne la regarde pas, elle est floue, partout à la fois, pleine de possibles (on dit qu’elle est onde).

    Quand on la regarde, elle devient précise, localisée, figée (on dit qu’elle est particule).

    C’est bizarre ?

    Pas tant que ça.

    Parce que toi aussi, tu fais pareil.

    🧍‍♀️ Toi aussi, tu changes quand on te regarde :

    Quand tu es seule dans ta chambre, tu es libre, tu penses à plein de choses, tu es en paix ou en bazar, mais tu es toi, vague, vaste, mystérieuse.

    Mais quand on te regarde, en classe, dans la rue, sur Insta..

    tu deviens une image, tu fais attention à ce que tu dis, à ce que tu montres.

    Tu joues un rôle, même sans le vouloir.

    Tu passes de l’être au paraître.

    Comme l’atome.

    🔄 Tout revient, mais différemment.

    Tu te dis peut-être : j’ai déjà vécu ça, ou je retombe dans les mêmes problèmes, ou les mêmes choses reviennent.

    Oui.

    Mais chaque fois, tu les vis un peu autrement.

    C’est ça un cycle : ça revient, mais pas exactement pareil.

    C’est comme une spirale : tu reviens au même point, mais plus haut, ou plus profond.

    Et ça aussi, c’est fractale.

    Le monde entier fonctionne comme ça.

    Toi aussi.

    📖 Les textes anciens le disaient déjà:

    Dans la Bible, il est écrit que Dieu a créé le monde par la Parole.

    Comme s’il avait regardé, défini, fait exister.

    Et Dieu dit : “Je suis celui qui est”.

    Ça veut dire : je ne suis pas figé.

    Je suis vivant, mouvant, libre.

    Dans d’autres textes anciens, on dit que ce qui est en haut est comme ce qui est en bas.

    Toi, petite humaine, tu ressembles aux étoiles, aux atomes, à l’univers tout entier.

    🌱 Alors, pourquoi je te raconte tout ça ?

    Parce que tu es bien plus que ce que tu montres.

    Tu es un monde intérieur immense, un mystère vivant, un morceau de l’univers en mouvement.

    Tu es onde, particule, étoile, souffle, reflet.

    Et chaque fois que tu crois être perdue, en fait… tu es juste dans un nouveau cycle.

    Ne te laisse pas figer. Ne laisse personne te définir pour toujours.

    Tu es en train de devenir. C’est beau. Et c’est éternel.

    Avec douceur et lumière,

    Elanor 🦋.

    Pour toi, pour maintenant, pour plus tard.