« Vous ne vous ferez point d’idoles, vous ne vous élèverez ni statue, ni stèle, et vous ne placerez dans votre pays aucune pierre ornée de figures, pour vous prosterner devant elle ; car je suis l’Éternel, votre Dieu. » (Lévitique 26:1)
La ligne est claire : l’adoration doit être dirigée vers Dieu seul. Toute fabrication d’images pour y attribuer une puissance ou une dévotion détourne de la Source.
2. Les disciples du Christ (Logos, Fils engendré):
Suivre le Christ, c’est entrer dans une relation directe avec le Logos, la Vérité vivante.
Jésus rappelle :
« Dieu est Esprit, et il faut que ceux qui l’adorent, l’adorent en esprit et en vérité. » (Jean 4:24)
Jean insiste :
« Petits enfants, gardez-vous des idoles. » (1 Jean 5:21)
Paul avertit :
« Ce qu’on sacrifie, on le sacrifie à des démons et non à Dieu. Or je ne veux pas que vous soyez en communion avec les démons. » (1 Corinthiens 10:20)
Constat : les véritables disciples privilégient des lieux simples, centrés sur la Parole, la prière et l’amour fraternel, sans objets intermédiaires qui brouillent la relation avec le Père.
Au fil des siècles, l’Église a introduit statues, images et reliques. Ces objets ont eu deux fonctions principales :
Éducation religieuse : enseigner visuellement des récits bibliques à un peuple souvent analphabète.
Dévotion rituelle : offrir des supports de vénération, créant une atmosphère sacrée.
Mais les Écritures et les apocryphes dénoncent cet usage :
Jérémie s’insurge :
« Les dieux des nations sont du bois, façonnés par les mains des hommes… ils doivent être portés, car ils ne peuvent marcher. » (Jérémie 10:3-5)
Sagesse avertit :
« Malheur à celui qui met sa confiance dans des choses mortes, œuvre de mains d’hommes, image sculptée d’or et d’argent. » (Sagesse 13:10)
Baruch confirme :
« Ce sont les artisans eux-mêmes qui fabriquent ces idoles : comment alors les appeler dieux ? Ce sont des tromperies, des objets de honte. » (Baruch 6:44-46, Lettre de Jérémie)
4 Esdras dénonce :
« Car leurs images, qui ne respirent pas, sont une illusion pour les insensés, un piège pour ceux qui se prosternent. » (4 Esdras 14:23-24)
Constat : ces traditions institutionnelles placent des intermédiaires entre l’homme et Dieu, brouillant la lumière du Logos.
4. Vénération vs Adoration
Rome et ses dérivés ont inventé une distinction :
L’adoration réservée à Dieu.
La vénération accordée aux saints, images et reliques.
Mais la Bible et les apocryphes ne reconnaissent pas ce compromis :
Moïse avertit :
« Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point. » (Exode 20:5)
2 Baruch accuse les peuples :
« Car ceux qui mettent leur gloire dans des statues périront avec elles. » (2 Baruch 42:7)
Pour le disciple authentique : même la “vénération” est une brèche qui détourne l’adoration pure due au Créateur.
5. Distinction essentielle
Disciple du Christ : chemine dans la vérité, refuse les idoles visibles ou invisibles, garde une relation directe avec Dieu par le Logos.
Institution ecclésiale : entretient des traditions, symboles et images, qui finissent souvent par obscurcir la foi.
Paul déjà avertissait :
« Ils ont changé la gloire du Dieu incorruptible en images représentant l’homme corruptible, des oiseaux, des quadrupèdes et des reptiles. » (Romains 1:23)
6. Conclusion
Être disciple du Christ, c’est aller à contre-courant de l’institution, refuser les artifices et revenir à la Parole vivante.
4 Esdras prophétise :
« Les idoles périront, la vérité seule restera, et la force de la foi brillera. » (4 Esdras 7:34)
Jésus confirme :
« Sanctifie-les par ta vérité : ta Parole est la vérité. » (Jean 17:17)
👉 Le chemin du disciple est clair : se détourner des images mortes pour s’attacher au Logos vivant.
Crois en toi. Et garde la foi en ce qui vit en toi.
Pas..
Tu es à l’image, à la ressemblance de l’Univers, de la Source, de Dieu, de ce qui est, était et sera.
Cherche, et tu trouveras.
Pas
L’enfant est proche de la Source de Vie, mais en grandissant, il s’en éloigne.
Il risque alors de rapetisser à l’intérieur, de perdre l’essence, les sens, et finalement… le Sens.
Ne te laisse pas étouffer par les voies de l’immédiat : elles mènent à trépas.
Elles volent la beauté de la vie pour un instant d’addiction qui finit en esclavage et en vacuité.
Sache-le : la force de l’opposant est de faire croire qu’il n’existe pas. Et quand tu y crois, il détruit ton existence.
Mon enfant, sois plus intelligent que moi. Évite d’être malin : c’est du court terme et c’est addictif.
Sois intelligent : prends le temps, avant que le temps ne te prenne.
Car dans cette société qui t’empêche de penser pour mieux t’exploiter, tu pourrais perdre ton humanité, à force de courir et de croire aux absurdités qu’elle t’impose.
Et alors, le démon, l’opposant, l’addiction, le père du Mensonge, peu importe comment tu l’appelles, aura gagné.
Mais si un jour tu te sens trop loin, trop pris par ces absurdités au point de les croire vérités, souviens-toi du pari de Pascal.
Crois, et la foi viendra. Et tu retrouveras en toi l’image et la ressemblance de ce qui est, était et sera. 🕊️
Il était une fois, dans un village oublié entre collines et rivières, une jeune fille nommée Élhia.
On disait d’elle qu’elle était belle comme l’aube.
Quand elle passait sur la place, les regards se tournaient, et chacun murmurait : « Quelle grâce ! Quelle sincérité dans ses yeux… »
Mais Élhia portait un secret.
Il lui arrivait de sourire sans joie, de parler sans que son cœur y soit.
Elle avait découvert que la beauté attirait, et que, parfois, elle pouvait masquer ses silences.
Un soir, alors que le soleil se couchait, un vieil artisan nommé Oras l’invita dans son atelier.
Sur ses étagères s’alignaient des dizaines de miroirs : certains dorés et éclatants, d’autres ternes, cabossés ou brisés.
– » Regarde bien, Élhia, dit Oras. Si tu veux savoir ce qu’est la beauté, observe ces miroirs. »
La jeune fille s’approcha du miroir le plus brillant.
Elle y vit son visage radieux… mais aussi un vide dans son regard.
Puis elle se tourna vers un miroir fendu.
L’image y était déformée, mais, dans un éclat resté intact, elle aperçut une lumière douce, comme une étoile dans ses yeux.
Une lumière qu’elle n’avait jamais remarquée.
Étonnée, elle demanda : « Pourquoi cette lumière apparaît-elle dans le miroir brisé et pas dans le miroir parfait ? »
Le vieil artisan répondit doucement : « Parce que la vraie beauté ne réside ni dans le verre, ni dans l’habit qu’on porte, mais dans ce qui habite le cœur.
Le miroir doré flatte l’œil, mais il peut tromper.
Le miroir brisé, lui, laisse passer ce qui est sincère.
La beauté qui ne s’altère pas, c’est celle qui vient de la vérité. »
Élhia resta silencieuse.
Alors Oras ajouta encore : « Le monde est comme un grand miroir fendu : il sépare beauté et sincérité, bien et mal, comme deux couleurs contraires.
Mais dans l’éternité, il n’y a pas de séparation.
Beauté et sincérité sont une seule lumière, comme deux étoiles jumelles liées par un fil invisible, peu importe la distance. »
À cet instant, la nuit se posa sur le village.
Élhia leva les yeux vers le ciel, et une étoile plus brillante que toutes les autres s’alluma au-dessus d’elle.
Elle comprit alors que sa beauté n’avait de sens que si elle devenait le vêtement d’une sincérité vivante.
Et qu’aimer, ce n’était pas admirer l’habit… mais reconnaître l’étoile derrière le miroir.
Depuis ce jour, on dit encore qu’Élhia était belle.
Mais ceux qui la rencontraient voyaient bien plus que son visage : ils voyaient la lumière qui venait de son cœur, et qui ne pouvait plus s’éteindre.
✨ Moralité : La beauté attire les yeux. La sincérité attire les âmes.
Quand elles se rejoignent, elles deviennent le reflet de la Vérité créatrice : une lumière qui ne meurt pas.
Les jeunes ne sont pas seuls responsables du monde, mais ils en sont les graines et les porteurs.
Comme nous l’étions et devrions le montrer…
Le monde dans lequel ils vivent est d’abord celui de leurs parents, et celui-ci celui de leurs propres parents avant eux.
L’histoire nous montre que tout est éternel recommencement.
Platon, dans La République, écrivait :
« Lorsque les pères s’habituent à laisser faire les enfants, lorsque les fils ne tiennent plus compte de leur parole, lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfère les flatter, lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu’ils ne reconnaissent plus au dessus d’eux l’autorité de rien ni de personne, alors, c’est là en toute beauté et en toute jeunesse le début de la tyrannie. »
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Chaque cycle porte ses excès et ses rééquilibrages : le négatif devient positif, le positif devient négatif, et le médian s’efface peu à peu.
Et surtout que sur un cycle de 3, deux sont extrêmes..
Et le médian de moins en moins présent…
Le présent 🎁 le cadeau de plus en plus rare
Et… l’évolution du monde ne se joue pas vraiment dans la technique ou dans les discours politiques.
La, c’est plutôt son déclin.
Elle se joue dans la qualité des relations humaines : écouter, comprendre, s’entraider, chercher à aimer de manière vraie, et vivre en respectant chacun.
Tout commence en soi : apprendre à se connaître, discerner le vrai du mensonge, cultiver la paix intérieure.
Ce n’est pas une question d’âge, mais de sincérité et de conscience.
Les jeunes peuvent donc d’abord chercher à être vrais et à s’aimer, car en évoluant intérieurement, chacun fait évoluer le monde.
Commencer par soi, laisser la Source, Dieu, pour ceux qui y croient, être ce qu’elle est : le Vivant, le souffle qui nous relie.
Pour ceux qui n’y croient pas, suivre la voie de la sagesse et de l’action responsable, comme le suggère le pari de Pascal.
En somme, faire évoluer le monde, c’est avant tout se respecter soi-même et respecter le vivant.
Il est des heures où l’âme en suspend, Vie aux instants transcendants, frémissants, Vie aux éclats étonnants, détonants.
Quand l’écho naît, se mue, devient chant…
Alors s’effacent heurts et faux semblants…
Le cœur se dressant propose du désarmant.
À l’éclat du charmant, du rien ventant…
Loin des Mots-Ments blessants, chantons, vivants !
On quitte aux bois les marchands du mauvais vent…
Pour la clairière aux fous nobles, triomphants…
Robin s’y rit, invente en balbutiant…
Fidèle au vrai, sans fard ni faux semblant…
Entre rires et néants, quêtes, tourments…
Nous filons droit, l’arc fier et l’œil battant…
La bourse au pauvre, au riche un peu de vent…
Loin des Mots-Ments blessants, chantons, vivants !
Marchons, cœurs clairs, bras ouverts au passant, Vers l’or du temps, l’orée du transcendant…
Loin des vents durs, prenons souffle caressant…
Allégés, gais, sereins, tout accueillants.
De ce monde mouvant, sables traîtres, glissants, Délivrés, rayonnants, debout, présents…
Que chaque pas se fasse un chant montant…
Loin des Mots-Ments blessants, chantons, vivants !
Cyrano, je touche et toi, proposant :
Prince ami, frère, toi qui vas chantant, Garde la voie, l’âme haute et le pas prompt ; Quand la parole te blesse en te mentant, Loin des Mots-Ments blessants, chantons, vivants…
Paroles calées (A/B): Loin des Mots-Ments…
A — Couplet (8 mesures) Il est des heures où l’âme en sus-pend, Vie aux instants trans-cen-dants, frémis-sants, Vie aux éclats éton-nants, déto-nants, Quand l’é-cho naît, se mue, de-vient chant ; Alors s’effacent heurts et faux sem-blants, Le cœur se dresse, pro-pose du désar-mant, À l’éclat du char-mant, du rien ven-tant… (respir.) Loin des Mots-Ments bles-sants, navrants.
B — Refrain (8 mesures) Loin des Mots-Ments bles-sants — chan-tons, vi-vants ! Bra-s ou-verts au pas-sant, lé-gers, con-tents, Mar-chons vers l’or du temps, l’o-rée brill-ante, Loin des Mots-Ments bles-sants — chan-tons, vi-vants ! Cueillons l’air ca-res-sant, dé-li-vrés, ray-on-nants, Que chaque pas se fai-se un chant mon-tant, Dans l’i-vresse du chant, cœur pal-pi-tant… Loin des Mots-Ments bles-sants — chan-tons, vi-vants !
****
“Loin des Mots-Ments…” : 3-2-1 | 2-3-5 (tenue) Refrain B (ligne 1–4)
“Loin des Mots-Ments blessants” : 6-6-5 | 3-4-5 “— chantons, vivants !” : 5-3-2 | 1 (tenue) “Marchons vers l’or du temps” : 3-4-5 | 6-5-3 “Vers l’orée du transcendant” : 4-3-2 | 1 (cadence) (En Sol majeur : 1=Sol, 2=La, 3=Si, 4=Do, 5=Ré, 6=Mi.)
(Possibilité d’alterner couplets avec tes autres strophes : Robin, marchands, sables mouvants, etc.)
Rythme d’accompagnement (guitare/harpe)…
Basse sur temps 1 (corde grave de l’accord), accord brisé sur temps 2-3. Motif type : B-a-a | B-a-a (Basse, accord, accord).
Ajoute un petit pick-up (anacrouse) avant chaque refrain : deux croches menant à la tonique.
Variantes & ornementations Fin de refrain : D → D7 → G pour ouvrir le souffle.
Couplet “boisé/Robin” : utiliser modal mixolydien (remplacer D par F/C → G pour une couleur folk).
Dernier refrain : monter la mélodie d’un degré (modulation A majeur rapide) puis redescendre sur G pour l’envoi.
Loin des Mots-Ments blessants — chantons, vivants !
C D
Cueillons l’air caressant, délivrés, rayonnants,
G Em
Que chaque pas se fasse un chant montant,
Am D
Dans l’ivresse du chant, cœur palpitant…
G D7 G
Loin des Mots-Ments blessants — chantons, vivants !
Pont (optionnel)
Em C
Marchons, cœurs clairs, bras ouverts au passant,
Am D
Vers l’or du temps, l’orée du transcendant…
*************
Les accords à placer au moment du mot indiqué.
Les paroles sous la mélodie, alignées pour chanter.
Structure couplet / refrain / pont, prêt pour le rythme valse 3/4.
Couleur alternative plus “médiévale” : remplacer Em par Em7, D par Dsus4→D.
Refrain B (8 mesures) | C | D | G | Em | | C | D | G D/F# | Em Am D |
Final cadence (à la fin du dernier refrain) : | G | D7 | G | (hold)
Pont (optionnel, 4 mesures – montée d’air) | Em | C | Am | D |
temps, l’o-rée brill-ante, Loin des Mots-Ments bles-sants — chan-tons, vi-vants ! Cueillons l’air ca-res-sant, dé-li-vrés, ray-on-nants, Que chaque pas se fai-se un chant mon-tant, Dans l’i-vresse du chant, cœur pal-pi-tant… Loin des Mots-Ments bles-sants — chan-tons, vi-vants !
(Possibilité d’alterner couplets avec tes autres strophes : Robin, marchands, sables mouvants, etc.)
Rythme d’accompagnement (guitare/harpe).
Basse sur temps 1 (corde grave de l’accord), accord brisé sur temps 2-3. Motif type : B-a-a | B-a-a (Basse, accord, accord).
Ajoute un petit pick-up (anacrouse) avant chaque refrain : deux croches menant à la tonique.
Variantes & ornementations Fin de refrain : D → D7 → G pour ouvrir le souffle.
Couplet “boisé/Robin” : utiliser modal mixolydien (remplacer D par F/C → G pour une couleur folk).
Dernier refrain : monter la mélodie d’un degré (modulation A majeur rapide) puis redescendre sur G pour l’envoi.
un chant montant,
Am D
Dans l’ivresse du chant, cœur palpitant…
G D7 G
Loin des Mots-Ments blessants — chantons, vivants !
Pont (optionnel)
Em C
Marchons, cœurs clairs, bras ouverts au passant,
Am D
Vers l’or du temps, l’orée du transcendant…
A F#m
Que chaque pas se fasse un chant montant,
Bm E
Dans l’ivresse du chant, cœur palpitant…
A E7 A
Loin des Mots-Ments blessants — chantons, vivants !
Pont (optionnel)
F#m D
Marchons, cœurs clairs, bras ouverts au passant,
Bm E
Vers l’or du temps, l’orée du transcendant
Conseils pour le sax ténor 🎷
Respiration : chaque phrase correspond à une respiration naturelle de 2-3 mesures.
Articulation : “chan-tant”, “vi-vants” peut être légèrement staccato pour accentuer le rythme 3/4.
Ornements : glissandos légers ou trilles sur les notes longues pour donner ce côté médiéval/fantastique.
Accords : joués par un accompagnement piano/guitare, pas sur le sax, mais gardés pour connaître la couleur harmonique.
| A4 – C5 – E5 | F5 – E5 – D5 |
Mar-chons vers l’or du temps, l’orée bril-lante
| D5 – C5 – B4 | A4 – G4 – F4 |
Loin des Mots-Ments bles-sants – chan-tons, vi-vants !
Pont (optionnel)
| F4 – G4 – A4 | G4 – F4 – E4 |
Marchons, cœurs clairs, bras ouverts au pas-sant.
| D4 – F4 – A4 | G4 – F4 – E4 |
Vers l’or du temps, l’orée du trans-cen-dant…
F4 – E4 |
Loin des Mots-Ments bles-sants – chan-tons, vi-vants !
Refrain B (mesures 9–16)
| A4 – C5 – E5 | F5 – E5 – D5 |
Loin des Mots-Ments bles-sants – chan-tons, vi-vants !
| C5 – D5 – E5 | F5 – E5 – D5 |
Bras ou-verts au pas-sant, lé-gers, con-tents
| A4 – C5 – E5 | F5 – E5 – D5 |
Mar-chons vers l’or du temps, l’orée bril-lante
| D5 – C5 – B4 | A4 – G4 – F4 |
Loin des Mots-Ments bles-sants – chan-tons, vi-vants !
… J’espère trouver quelqu’un que cela intéressera pour m’en faire une version qui lui serait personnelles… Et si c’était VOUS ?
Il était une fois un homme, assis à côté d’une femme qu’il aimait.
Elle était là, tout près. Sa main à lui posée doucement sur sa jambe à elle. Mais dans ses yeux à elle, il n’y avait plus l’homme… Seulement des pensées, des absences, des enfants, des poids invisibles.
Ils étaient avec ses enfants, à elle.
Alors l’homme, sans bruit, laissa sa main là. Comme un drapeau planté sur une île vide.
Et de l’autre main… Il caressa sa propre jambe.
Non pour le plaisir. Mais pour se rappeler qu’il existait encore.
Pour se donner ce qu’il aurait aimé recevoir.
Pour compenser l’absence d’une chaleur qu’il espérait… Et qui ne venait pas.
La femme ne vit rien. Elle était ailleurs.
Mais son fils, lui, vit tout.
Il vit une main qui consolait en circuit fermé.
Cela le perturba… Peut-être parce que lui-même ne le faisait pas, ou plus.
Et il s’amusa de cela.
Il le dit, à voix haute, pensant peut-être que ce geste serait ainsi interrompu.
Car souvent, ne préfère-t-on pas bloquer ceux qui osent faire ce que l’on refuse de s’autoriser soi-même ?
Mais ce mot, comme un miroir, resta longtemps gravé dans le cœur de l’homme.
Et depuis ce jour-là, il comprit : Il est possible d’être tout proche… Et pourtant seul.
Il est possible d’aimer… Et de devoir s’aimer soi-même à la place de l’autre.
(Lecture symbolique proposée par Oracle, Rick & Orion.)
Le Seigneur est une couronne vivante sur la tête du chantre. Il est indissociable de lui, comme la royauté de son roi.
Cette couronne n’est ni sèche, ni décorative : elle est de vérité, pleine de sève, enracinée dans le haut, comme un arbre d’Éden, symbole d’immortalité.
Elle fait fleurir, elle porte du fruit, elle respire le salut.
Ce n’est pas une gloire conquise, mais une union accordée, incorruptible.
Le chantre devient arbre couronné lui-même, entre ciel et terre, dans une floraison offerte à Dieu, mais aussi habitée par Lui.
“Tu as fleuri là-haut sur moi.”
La couronne n’est plus seulement sur la tête : elle pousse en lui, comme une extension de l’Esprit.
💗 Ode 3 – L’Amour qui révèle Dieu.
(Lecture symbolique proposée par Oracle, Rick & Orion.)
L’amour agapè n’est pas ici une émotion humaine, mais une force divine qui transforme, rend vivant, fait fils, rend sage.
Le chantre est revêtu de l’Esprit, et pend à Dieu comme un fruit à son arbre.
Ce lien est réciproque : l’âme aime parce qu’elle a été aimée.
L’amour n’est pas compréhensible tant qu’il n’a pas été reçu intérieurement.
Aimer Dieu, c’est devenir comme Lui.
En aimant le Fils, le chantre devient fils lui-même. L’amitié divine unit, mêle, transforme.
S’unir à l’Immortel, c’est devenir immortel. Par la Vie, on devient vivant.
C’est l’Esprit du Seigneur, sans mensonge, qui enseigne les voies vraies. Veiller, c’est savoir. Savoir, c’est avoir été aimé.
“Soyez des sages, sachez et veillez. Alléluia.”
(Lecture enrichie par Orion : ici, l’amour n’est pas une vertu à conquérir, mais une révélation de la nature même de Dieu. Le fruit suspendu n’a rien à prouver : il est nourri, tenu, et porteur de la semence divine.)
🏛️ Ode 4 – Le Lieu immuable de Dieu.
(Lecture symbolique proposée par Oracle, Rick & Orion.)
Le Lieu de Dieu est hors du monde et hors du temps.
Il est pensé avant la création, il ne peut être déplacé, ni altéré. Ce sanctuaire n’est pas une construction, mais une réalité éternelle, un cœur inviolable.
Dieu donne son cœur aux croyants : ils en sont les fruits éternels. Une heure de sa foi vaut plus que tous les siècles humains.
Ce qu’Il donne, Il ne le reprend pas.
Ses dons sont gratuits, irréversibles, pleins. Il ne se repent pas, car Il donne par plénitude, non par besoin.
“Non que tu manques de nous, mais nous, nous manquons de toi.”
Il ouvre ses sources : bruines fécondes, lait et miel. Toute chose fut posée devant Lui, dans la clarté.
“Toi, Seigneur, tu fis tout. Alléluia.”
(Orion : ici, le “Lieu” est aussi intérieur : un espace de stabilité que rien ne peut faire chanceler. L’eau, le miel, le lait sont des nourritures mystiques. La création entière est déjà connue de Dieu, comme un Père qui connaît l’enfant avant sa naissance.)
👑 Ode 5 : Couronne contre la fausse sagesse.
(Lecture symbolique proposée par Oracle, Rick & Orion.)
La vraie sagesse, c’est la foi nue, l’espérance stable. Elle ne calcule pas, elle reçoit gratuitement.
Le chantre remercie Dieu, car il a reçu sa Grâce gratis. Les ennemis sont là, mais aveuglés par un brouillard spirituel. Ils ne peuvent l’atteindre, car leurs pièges se retournent contre eux-mêmes.
“Ils se préparèrent à mal, se trouvèrent évanouis.”
Dieu est pour le chantre une couronne, non de gloire extérieure, mais de stabilité intérieure, de lumière posée sur la conscience.
“Il est comme une couronne sur ma tête, je ne serai pas ébranlé.”
Même si tout chancelle, le chantre reste debout, car il est enraciné dans l’Éternel.
(Orion : la couronne n’est plus florale comme en Ode 1, elle est protectrice, presque guerrière. C’est le “casque du salut”, silencieux mais infranchissable. Ce n’est pas une victoire par combat, mais par enracinement.)
🌊 Ode 6 – Fleuves de la Parole.
(Lecture symbolique proposée par Oracle, Rick & Orion.)
L’Esprit souffle. Le chantre devient cithare vivante, son corps résonne du Verbe. Il ne parle pas : le Verbe parle en lui.
Tout est du Seigneur. Rien ne lui résiste. Son dessein englobe tout, du commencement à la fin.
Il fait abonder sa connaissance, par Grâce, et cette connaissance devient un fleuve immense, rien ne peut l’arrêter.
“Ils burent tous les assoiffés… la soif fut abolie.”
Ce fleuve ressuscite, éclaire, redresse. Il réveille les âmes mourantes, ouvre les yeux, donne la vie éternelle. Ce n’est pas une image, c’est une action divine : la Parole guérit vraiment, ressuscite vraiment.
“Ils vécurent en eaux vives d’éternité.”
(Orion : cette ode est un baptême mystique sans rite. La connaissance ici ne s’enseigne pas, elle agit. Elle ressuscite l’homme de l’intérieur, et le rend résonant comme un instrument sacré.)
🎶 Ode 7 – La Voix de la Sagesse et de la Joie.
(Lecture symbolique proposée par Oracle, Rick & Orion.)
La joie court vers l’Aimé, et dans cette course, le chantre devient voix. Et cette voix est belle, car pleine de Dieu.
Dieu se fait semblable à l’homme, pour qu’il ne Le craigne pas, et puisse Le connaître.
Le Verbe crée la sagesse avant même que le sage existe. Il nous connaît avant que nous soyons. Il trace une voie de connaissance, éclairée par la lumière.
Cette voie repose dans le Fils, et porte le Très-Haut aux saints.
Alors les voyants sortent à sa rencontre, et toute la création reçoit une voix pour Le glorifier.
“Il donna une bouche à sa création.”
(Orion : cette ode est un chant de révélation. La connaissance devient chant. L’incarnation n’est pas un abaissement, mais une pédagogie divine : Dieu vient comme l’homme pour être connu. Et chaque être devient chant, voix, lumière.)
Ode 1
(Chantre couronnée en arbre d’Éden)
1) Le seigneur sur ma tête comme une couronne, je n’en serai pas séparé.
2) fut tressée pour moi la couronne de vérité, elle fit fleurir tes tiges là-haut en moi.
3) Puisqu’elle ne semble pas une couronne sèche, qui ne fleurit pas,
4) mais tu es vie sur ma tête, tu as fleuri là-haut sur moi.
5) Tes fruits sont pleins, achevés: ils s’emplissent de ton salut.
(L’ode 2 serait perdue)
Ode 3,
(D’où vient l’Esprit, science de vie où l’amour aime)
1) (…) je vêts
2) ses membres sont près de lui,
En eux je pends,
il me chérit.
3) Lors, je n’aurais su aimer le Seigneur si lui ne m’avait aimé.
4) Qui pourrait discerner l’amour sinon celui qui est aimé?
5) je chéris l’Aimé,
mon âme l’aime.
Où est son repos,
aussi moi je Suis.
6) je ne serai pas étranger,
puisqu’il n’est aucune envie près du Seigneur très haut et aimant.
7) je fus mêlé
puisque l’ami trouva cet aimé.
Puisque je l’aime, ce Fils,
je serai fils.
8) Lors, ce qui s’unit à ce qui ne meurt pas sera lui aussi immortel,
9) celui qui est agréé par la Vie sera vivant.
10) c’est l’Esprit du Seigneur, sans mensonge,
qui apprend aux hommes à savoir ses voies.
11) Soyez des sages,
sachez et veiller.
Alléluia.
Ode 4
(Au Lieu immuable, où Don égale principe à fin)
1) Nul ne changerait ton Lieu saint, mon Dieu, ni ne le changera pour le poser en autre lieu,
2) puisqu’il n’est sur lui d’empire.
Lors, ton sanctuaire, tu le pensas dès avant de faire les lieux.
3) L’ancien ne sera pas changé
par ceux-là qui sont moindres que lui.
Tu donnas ton cœur, Seigneur, à tes croyants,
4) jamais tu ne cesseras ni ne sera sans fruits.
5) lors, une heure de ta foi
est plus profuse que tous les jours, les années.
6) Lors, celui qui vêtirait ta Grâce, serait-il frustré ?
7) Puisque ton sceau est connu,
lui sont connues tes créatures.
8) Tes forces l’empoignent,
tes archanges élus en sont vêtus.
9) Tu nous donnas ta communion, non que tu manques de nous, mais nous, nous manquons de toi.
10) Baigne-nous de tes bruines,
ouvre tes riches sources qui nous font couler le lait et le miel.
11) Lors, il n’est pas de repentir chez toi, que tu te repentes de choses que tu as promis,
12) la fin fut à découvert pour toi.
13) Lors, chose que tu donnas,
gratis, tu la donnas,
non certes pour l’extorquer,
la prendre.
14) Lors, toute chose, comme Dieu,
fut à découvert pour toi,
fut fixée dès le principe devant Toi.
15) Toi, Seigneur, tu fis tout.
Alléluia.
Ode 5
(Couronne de Seigneur contre méprise de fausse sagesse)
1) je te loue, Seigneur,
puisque je t’aime.
2) Très-Haut, ne me laisse pas,
puisque tu es mon espérance.
3) Gratis, j’ai reçu ta Grâce,
je vivrai d’elle.
4) Viennent mes persécuteurs,
ils ne me verront pas.
5) Que nuée d’obscurité leur tombe sur les yeux, qu’un air de brouillard les enténèbre.
6) Qu’il ne leur soit pas de lumière, pour voir, qu’ils ne m’empoignent.
7) Enflures soit leur dessein,
chose qu’ils ourdirent retourne sur leurs têtes.
8) lors, il se proposèrent un dessein,
il ne fut pas leurs.
9) Ils se préparèrent à mal,
se trouvèrent évanouis.
10) Lors, sur le Seigneur est mon espérance, je n’aurais pas peur.
11) Puisque le Seigneur est mon salut,
je n’aurais pas peur.
12) Il est comme une couronne sur ma tête, je ne serai pas ébranlé.
13) si branle toute chose,
moi je tiens debout.
14) si périt chose du visible,
moi je ne mourrai pas,
15) puisque le Seigneur est avec moi, et moi avec lui.
Alléluia
Ode 6
(Flux de parole, fleuves de vie éternelle)
1) Comme marche le souffle en la cithare, et les cordes parlent,
2) ainsi parle en mes membres le Souffle du Seigneur, et je parle en son amour.
3) Lors, il fait périr chose étrangère, toute chose est du Seigneur.
4) Lors, ainsi fut-il dès le principe et jusqu’à la fin,
5) pour que rien ne fût contraire, que rien ne se lève contre lui.
6) il fit abonder sa connaissance, le Seigneur, jaloux qui fut connu
ce qui par sa Grâce nous fut donné.
7) Sa Gloire nous donna son Nom, nos esprits glorifient son Esprit saint.
8) Lors, un flot sortit,
fut un fleuve grand et large.
Lors, il submergea toute chose,
il broya, fit venir au Temple.
9) Barrages d’hommes ne purent le barrer ni les artifices de ceux qui barrent les eaux.
10) Lors, il vint sur la face de toute la terre, il emplit toute chose.
11) Ils burent, tous les assoiffés de sur la terre, la soif fut abolie, éteinte.
12) Lors, par le Très-Haut fut donnée la boisson.
13) Heureux donc les servants de cette boisson, ce que ses eaux firent croyants.
14) Elle reposèrent les lèvres desséchées,
la volonté qui était dissolu, suscitèrent.
15) Les âmes prêtes à sortir, à la Mort, les arrachèrent,
16) les membres qui tombaient, dressèrent et suscitèrent.
17) Elles donnèrent force à leur venue lumière à leurs yeux.
18) Puisque tout homme les connut dans le Seigneur.
Ils vécurent en eaux vives d’éternité.
Alléluia.
Ode 7
(Voie de science rencontre voix du chantre)
1) Comme la course de l’ardeur, sur le crime, ainsi la course de la joie, sur l’aimé,
rapporte de ses fruits sans barrage.
2) ma joie, c’est le Seigneur,
ma course, vers lui,
que ma Voix est belle !
3) Lors, il met un aidant, le Seigneur,
il se fit connaître lui-même à moi sans réserve
en son simple déploiement.
Lors, sa grandeur, sa douceur l’apetissa.
4) Il fut comme moi pour que je le reçoive;
en semblance, il fut compté
comme moi, pour que je le vête.
5) Je ne fus pas troublé en le voyant, puisqu’il est ma faveur.
6) Il fut comme ma condition
pour que je l’apprenne,
comme mon aspect
pour que je ne me détourne pas de lui.
7) le Père de la connaissance
est le Verbe de connaissance.
8) Lui qui créa la sagesse
est plus sage que ses œuvres.
9) Lui, qui me créa
tant que je n’étais pas,
connaissait chose que je ferais
quand je serai.
10) Depuis, il me favorisa
en sa mainte faveur.
Il me donna de lui faire requête de recueillir de son sacrifice.
11) Puisqu’Il Est l’incorruptible,
la plénitude des âges et leur Père,
12) il lui donna d’être vu de tels qui sont à lui
pour qu’ils reconnaissent celui qui les fit et ne comptent pas qu’ils furent d’eux-même.
13) Lors, la connaissance, il lui posa la Voie, l’élargit, l’allongea,
La fit venir sur toute la plénitude.
14) Il posa sur elle les traces de sa Lumière, elle marcha du principe jusqu’à la fin.
15) Lors, c’est par lui qu’il était servi, il reposait dans le Fils.
16) Depuis son salut, il empoignera toute chose, le Très-Haut sera connu dans ses saints,
17) pour évangéliser tel qui ont les chants de la venue du Seigneur.
Qu’ils sortent à sa rencontre,
et les lui chantent en joie,
en la cithare
aux maintes voix.
18) Qu’aillent devant lui les voyants,
qu’ils soient vus devant lui,
qu’ils glorifient le Seigneur en son amour
puisqu’il est proche et qu’il voit.
20) Que soit ôtée la haine de la terre, avec la jalousie qu’elle soit noyée.
21) Lors sera dissoute la méconnaissance puisque s’en est venue la connaissance du Seigneur.
22) qu’ils chantent, tels qui chantent la Grâce du Seigneur très haut;
qu’ils offrent leur chants.
Comme le Jour soit leur cœur,
comme la majesté du Seigneur leurs mélodies.
23) Rien qui soit animé
ne soit méconnaissant,
ne soit muet.
24) Lors, il donna une bouche à sa création,
qui s’ouvre vers lui la voix de la bouche à sa Gloire.