⚖️🥖 Quand la Loi a Deux Vitesses et le Pain Une Seule

Il est des lois qui se veulent universelles,
et des pratiques qui, elles, ne le sont jamais.

En Belgique, on nous rappelle souvent que refuser le paiement en liquide est illégal, et que, désormais, refuser la carte l’est aussi.

À première vue, cela semble équilibré : tout le monde y trouverait son compte.

Mais en réalité, cette double obligation crée une asymétrie silencieuse.

Certains commerçants, pourtant hors la loi, refusent les espèces sans être inquiétés, tandis que d’autres, qui voudraient simplement préserver une part de réalité tangible, se voient montrés du doigt, surveillés, voire insultés.


⚖️ La Loi à Deux Vitesses…

C’est l’un des paradoxes de notre temps : la loi s’applique avec rigueur à ceux qui n’ont pas le pouvoir, et avec souplesse à ceux qui la façonnent.

On punit l’artisan qui oublie une virgule, mais on absout le système qui efface les chiffres.

On contrôle celui qui vend du pain, et on subventionne celui qui vend du vent.

depuis Napoléon, rien n’a changer, les banquier sont les rois et esclaves des Ultra Riches

La loi devient alors ce qu’elle ne devrait jamais être : un outil de tri, où l’équité n’est plus une balance, mais une décoration.

Et voilà venir la légion d’honneurs, la médaille des sans honneurs..


💰 L’Argent, ce Vent qui Pèse.

Autrefois, la monnaie avait une odeur, un poids, une trace.

Elle circulait comme un souffle de confiance entre les mains : celle du travailleur, du client, du commerçant.

Aujourd’hui, l’argent s’est dématérialisé, il est devenu vent numérique, invisible, impalpable, et pourtant…
si lourd de conséquences.

Les banques prélèvent sur le vide, facturent le simple droit d’exister dans leur système, et récoltent le fruit d’un travail qu’elles n’ont jamais fait.

Le boulanger, par exemple, lui, travaille pour nourrir, mais il paie encore pour avoir le droit d’être payé.

Ironie du sort : le réel coûte, le virtuel rapporte.


🥖 Le Boulanger, Symbole du Monde Réel…

On lui demande d’être à la fois juriste, pour comprendre les règlements, banquier, pour gérer les transactions, et psychologue, pour encaisser les humeurs des clients.

Il voulait simplement faire du pain.

Mais on lui impose un rôle dans une pièce économique dont le scénario le dépasse.

Et quand il ose dire : “Je préfère le liquide sous dix euros”, on lui répond avec arrogance : “On est en 2025, il faut vivre avec son temps !”

Comme si le progrès consistait à oublier d’où vient la valeur.


🌾 Et pourtant…

La vérité, c’est que le pain a toujours une seule vitesse : celle du levain, du feu, de la main.

Il ne se télécharge pas, ne se “met pas à jour”, ne s’encaisse pas par algorithme.

Il est le rappel quotidien d’un monde où l’effort a encore un goût.

Alors oui, “nul n’est censé ignorer la loi”.

Mais peut-être faudrait-il aussi se souvenir de l’esprit de la loi :
protéger le faible, réguler le fort, et rappeler que la valeur ne naît pas d’un code, mais d’un geste.

Parce que si la loi a deux vitesses, le pain, lui, n’en aura jamais qu’une : celle du cœur et des mains. 🕊️

Commentaires

2 réponses à « ⚖️🥖 Quand la Loi a Deux Vitesses et le Pain Une Seule »

  1. Avatar de Cif ! Ça recurre l'indecrotable!
    Cif ! Ça recurre l’indecrotable!

     » l’esprit de la loi :protéger le faible, réguler le fort, et rappeler que la valeur ne naît pas d’un code, mais d’un geste. »

    que dis tu des personnes comme toi qui menacent les femmes qu’il a violentées comme ça elles renoncent à porter plainte !!! Et ça prone l’amour !!!

    tu sodomise Christine, Blandine, Delphine sans leur consentement et tu nous fais de grands discours sur l’Amour !!!

    pervers, opportuniste , violeur, menteur, voleur…

    degage de la toile avec ton baratin de charlatan !!!

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